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La peinture impressionniste des enfants

(Image illustrative : “Clair de lune sur le port de Boulogne-sur-mer”, Edouard Manet, Musée d’Orsay)

Fêtant la nouvelle exposition du Musée de Boulogne-sur-mer, Marie (Maison de la Musique), Maximilia (Maison des Découvreurs),  Sofia et Kylian (Maison du Cirque) ont participé à l’atelier de peinture proposé pour célébrer Edouard Manet et Clair de lune, oeuvre réalisée par le célèbre artiste lors d’un séjour à Boulogne.

Invitation à devenir marraine ou parrain d’un(e) jeune de nos Maisons

L’association “Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale” recherche des personnes désireuses de faire partager leur expérience professionnelle à un(e) jeune de notre institution.

Vous trouverez plus d’informations sur cette annonce  ci-après :

Parrainer un (e) jeune jusqu’au premier emploi

L’association de protection de l’enfance « Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale », sise à Saint-Martin Boulogne, Outreau et Wimille (62) crée un réseau de parrainage au service des jeunes dont elle a la responsabilité dans le cadre de l’Aide à l’Enfance.

Vous trouverez toutes informations à propos des Maisons en cliquant ici.

Nous recherchons des personnes prêtes à accompagner un des jeunes de plus de 15 ans de notre association jusqu’à son premier emploi.

Cette relation de parrainage ne se substitue pas au travail éducatif de nos équipes. Elle le complète en permettant à la filleule ou au filleul volontaire de prendre régulièrement conseil auprès de sa marraine ou de son parrain pour réussir au mieux son insertion professionnelle.

Cette politique de parrainage est coordonnée par le Conseil de la Culture d’entreprendre de notre association.

Vous trouverez plus d’informations sur cette instance, dédiée à l’apprentissage des savoir-faire, savoir-être, savoir avoir – c’est-à-dire la capacité par les enfants et les jeunes de notre association d’être davantage encore conscients de ce qui est acquis et ainsi d’enrichir et développer des compétences pour bâtir leurs parcours professionnels, en cliquant ici.

Pour toutes demandes d’informations complémentaires, vous pouvez écrire à :

Monsieur Emmanuel Paris, directeur adjoint aux affaires culturelles de l’association et secrétaire du Conseil de la Culture d’entreprendre

Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale

264, rue du Four à Chaux

62280 Saint-Martin Boulogne

Et par mail : e.paris@mecop.fr

Vous pouvez télécharger cette annonce pour la diffuser autour de vous en cliquant sur l’image ci-dessous (une fois que l’image apparaît sur votre écran, clique droit de la souris puis “enregistrer sous”) :

Médiatisations des actions culturelles de notre institution (réactualisé au 12 février 2019)

Dessin réalisé par l’artiste Marc Ngui, d’après l’ouvrage “Capitalisme et schizophrénie 2 : Mille plateaux” de Gilles Deleuze et Félix Guattari.Plus d’informations ici

Nos soutiens et partenaires culturels communiquent régulièrement sur notre programme éducatif et culturel : “L’aventure de la vie”, ainsi que sur les projets spécifiques que nous développons en commun. Les médias relatent par ailleurs et régulièrement ces actions culturelles.

Retrouvez les différentes productions médiatiques, classées par ordre alphabétique (liste réactualisée au 12 février 2019 : nous réorganisons cette liste à mesure de l’apparition et de la disparition des contenus mis en ligne)  :

Passé-présent-futur

Schéma proposé par Laurent Olivier dans l’ouvrage Le sombre abîme du temps: mémoire et archéologie, Paris, 2008.

Voici la lettre d’intention rédigée au terme d’une année de réunions tout au long de la saison 2017-2018 pour préciser la volonté  de l’association d’accueillir la résidence art / science 2019, soutenue par le programme Les Nouveaux commanditaires de la Fondation de France, et par la Fondation Daniel et Nina Carasso sous l’égide de la Fondation de France.

Cahier des charges de la résidence art / science 2019

Préambule :

L’association « Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale » est créée en juin 2011. Elle est habilitée par le Conseil départemental du Pas-de-Calais dans le cadre de la protection de l’enfance et est reconnue d’utilité publique. Elle accueille des enfants à la suite d’une décision des services sociaux ou judiciaires. Ces placements se font pour cause de carence éducative du milieu d’origine, allant de problèmes de comportements aux troubles de la personnalité.
L’association reçoit ou accompagne chaque année près de 130 enfants de 6 à 21 ans, originaires de toute la Côte d’Opale (de Berck-sur-Mer à Calais), et dans une moindre mesure du bassin lensois, de l’arrageois, et d’autres pays. 70 salariés et 30 bénévoles vivent, pensent et agissent avec ces enfants.
La décision de mise en œuvre d’une mesure éducative au sein de notre association s’exerce soit en internat, dans les Maisons des Enfants de la Culture, soit en externat (via le Centre de Jour, la Maison Vive, ou les séjours “Itinérance”), soit par des interventions à domicile au cœur de l’environnement familial du jeune (service DMAD DARF).
Un programme d’éducation et de soin fondé sur l’action culturelle est mise en œuvre à destination de ces enfants et de ces jeunes par une communauté éducative pluridisciplinaire ; ils pratiquent toute l’année en arts, en lettres, en sciences, en sports, découvrent les nouvelles technologies, peuvent aller à la rencontre d’autres contrées lointaines, assistent à des spectacles professionnels, et sont acteurs culturels par l’organisation de manifestations dans l’espace public durant lesquelles ils présentent les créations issues de cette formation.

Les commanditaires :

Emmanuelle Dehée, président de l’association « La Maison des Enfants de la Marine »
Claire Beugnet, directrice de l’association « Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale »
Emmanuel Paris, directeur adjoint aux affaires culturelles de l’association « Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale »
Joseph Bako, chef de service de la Maison de la Musique et du service « Itinérance » et des « Studios », association « Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale » ;
Yannick Coppin, chef de service du Centre de Jour et de la Maison Vive, association « Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale »
Pierre-Yves Maquinghen, chef de service de la Maison du Cirque et de la Maison du Sport, association « Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale »
Sandrine Loggia, chef de service de la Maison de la Danse et du Service de maintien à domicile, association « Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale »
Un enfant représentant les enfants et les jeunes, association « Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale »

Le contexte de la commande : S’inscrire dans le long terme pour desserrer l’étau du court terme.

L’association « Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale » gère plusieurs sites de protection de l’enfance dans le boulonnais, accueillant en internat des enfants et jeunes adultes placés sur décision de justice ou venant dans les familles dans le cadre du maintien à domicile. Au-delà de la diversité des cas, un point commun caractérise les enfants ; une grande difficulté à se projeter dans une pensée de long terme, qu’il soit rétrospectif (se souvenir) ou prospectif (s’imaginer devenir autre).
Le temps moyen d’une mesure d’assistance éducative dans notre institution est de deux ans et demi. Cependant, près de la moitié des enfants arrivent au sein de nos Maisons avec des expériences traumatiques qui obèrent leurs visions de la vie à venir. Le travail des équipes éducatives est à ce moment-là de les aider à rouvrir le champ des possibles, de leur redonner confiance en eux et en les adultes, de reconstruire les schèmes du vivre et de l’agir ensemble dans les familles, dans le territoire.
L’enfant devenu adulte parvient ou ne parvient pas à devenir parent (ainsi du suicide de deux anciens quelques mois après la naissance de leur enfant) : le retour concret en famille n’est évidemment pas suffisant pour garantir à chacun sa place symbolique dans la filiation et les générations. Souvent bénéfique à court terme pour l’enfant, le jeune, cette intervention éducative ne porte cependant ses fruits (ou est tangible) que bien après le passage dans l’association, parfois vingt, trente ans plus tard, quand, devenu adulte, il parvient éventuellement à assumer sa biographie, et à enfanter ; éduquer son enfant, à son tour.

Agir au temps présent, en sachant que les résultats se révéleront dans un futur hors de portée pour les membres de l’association : cette interrogation sur ce que deviendra l’enfant devenu adulte, a inspiré un programme éducatif et culturel pluriannuel : L’aventure de la vie. Celui-ci est fondé sur le principe de rencontres avec des personnes issues des mondes des arts, d’autres pays, des lettres, de l’entreprise, des sciences, des sports et des techniques, considérant que ces moments partagés pour créer réaffirment à l’enfant son inscription dans le temps long de l’aventure humaine. Ce questionnement sur le devenir des êtres a aussi inspiré l’opération d’archéologie prospective intitulée Le petit déjeuner sous l’herbe.

Le 2 juillet 2010 a eu lieu au lieu-dit « La Ferme de Bertinghen », 264, rue du Four à Chaux 62 280 Saint-Martin-Boulogne « Le petit déjeuner sous l’herbe ». L’opération mobilisait les ressources de l’archéologie, en proposant aux enfants et adultes d’enfouir dans une fosse spécialement créée à cette occasion dans le jardin de l’internat, des objets personnels qu’ils confient aux scientifiques des décennies futures.
La démarche est double : mettre en scène une rencontre avec des chercheurs certes fictifs (ils n’étaient pas présents le 2 juillet 2010) mais dont on prépare, par la contractualisation avec des institutions de cette discipline, la venue vingt ans puis quarante ans plus tard sur le lieu du petit déjeuner (les fouilles archéologiques programmées les 2 juillet 2030 et 2050).

Descriptif de la commande :

Afin de maximiser les probabilités que les fouilles archéologiques aient effectivement lieu les 2 juillet 2030 puis 2 juillet 2050, nous demandons sur le site du « petit déjeuner sous l’herbe » la création d’une œuvre monumentale, verticale et faite de matériaux particulièrement pérennes (capables de résister à l’usure du temps et aux dégradations de la part des résidents de la ferme de Bertinghen et alentours). L’œuvre doit apparaître dans le paysage visuel du site, afin que le lieu archéologique ait son pendant hors-sol. Tenant compte des enfants habitant le site, et compte-tenu de nos responsabilités, l’œuvre doit être sans dangers (matières arrachées susceptibles d’être utilisées pour des actes inconvenants, escalades non-autorisées mettant en péril la santé de l’enfant, etc.)
L’œuvre doit être conçue de façon à durer jusqu’au 2 juillet 2050. Sur ce dernier point, et dans l’hypothèse où l’œuvre monumentale serait associée à un rite, nous pensons à une œuvre susceptible de reprendre et de s’approprier les principes du sanctuaire d’Ise au Japon – déconstruit/reconstruit à l’identique chaque vingt ans depuis près de 1200 ans. Cette seconde proposition suppose donc la formulation d’un rituel, permettant aux résidents de l’association de refaire régulièrement sur le site du « petit déjeuner sous l’herbe » et d’ici 2050 l’œuvre créée. L’œuvre serait donc aussi un cérémoniel, toujours rendant visible à travers les âges l’importance du site archéologique.
A ce sujet, un rassemblement est d’ores et déjà organisé chaque 2 juillet depuis l’année 2011, dédiée à fêter les retrouvailles avec les anciennes et les anciens de l’institution (certaines et certains âgés de cinquante, soixante ans).

Objectifs de la commande :

L’objectif, à court terme est de créer une œuvre, figure médiatrice entre la famille de l’enfant et la société (la justice qui a décidé du placement de l’enfant, l’association qui en conséquence accueille l’enfant, etc.). Il s’agit aussi de créer une figure médiatrice capable d’émanciper l’enfant de la relation qu’il s’interdisait jusque-là de dire quant au passé (voici ce que j’ai vécu) et au futur (voici ce à quoi j’aspire devenir).

Dans un moyen terme, l’opération vise quatre objectifs :

– tester la solidité des formes classiques de l’institutionnalisation (contractualiser aujourd’hui des actions à mener dans vingt et quarante ans avec des acteurs institutionnels dont on ne sait pas s’ils existeront encore à ces échéances, quelle sera leur identité, etc.) ;
– comparer l’efficacité des protocoles de développement éducatif et culturel (partenariats avec des acteurs et institutions hors de notre champ professionnel ; travail de communication d’année en année pour faire évoluer l’image de la protection de l’enfance auprès de l’opinion publique) ;
– analyser en 2030 puis 2050 l’usure du temps sur la mémoire des objets et des participants (de quoi les personnes se souviennent-elles, avec quel degré de précision ? À quel point le sol a-t-il détérioré les objets placés là ?) ;
– permettre de retrouver les enfants, devenus adultes en 2030 et 2050, savoir ce qu’ils sont devenus.

Les enjeux de la commande :

Trois cadrages théoriques fondent cette proposition d’élever à partir du sol une œuvre sur le site du « petit déjeuner sous l’herbe ».
Inspirée de « l’enterrement du tableau piège » de l’artiste Daniel Spoerri, en 1983 dans le parc du campus HEC de Jouy-en-Josas, l’expérience « Le Petit Déjeuner sous l’herbe » considère le temps passé non pas dans un sens cumulatif, historicisé (le temps passé serait perdu une fois qu’il a eu lieu, pour laisser sa place aux temps présent et futur ; le temps passé doit être passé sous silence), mais dans un sens itératif, qui est celui du temps de la remémoration, de la mise en partage (le temps passé – celui incorporé dans les objets placés dans la fosse, serait à venir : il sera défini lors de rencontres ultérieures (lors des fouilles archéologiques), et pour garantir qu’il soit correctement interprété, les enfants doivent expliciter ce passé, décrire à celui rencontré vingt et quarante ans après cet acte ce en quoi il fait sens).
C’est aussi une scénographie permettant de questionner la notion de « filiation », sa plasticité, laquelle est certes rompue ou abîmée par les traumas infligés aux enfants, mais peut être revitalisée y compris en de pareilles circonstances.
Le « Petit déjeuner sous l’herbe » tente de recomposer la chaîne filiale, en rendant à nouveau possible l’association entre temps passé (celui du vestige, de l’objet personnel déposé dans la fosse) et monde adulte, devenu bienveillant (monde adulte incarné par les archéologues, qui chercheront à savoir l’histoire de ces vestiges pour dire au mieux ce qu’ont vécu leurs propriétaires).
Troisième et dernier cadre théorique : les catégories de témoins matériels de cette opération et de son rapport au temps ; vestiges dans le sol, archives numériques et papiers, traces écrites et sculptées produites chaque année pour commémorer « Le petit déjeuner », explorent l’affirmation formulée par Sigmund Freud, selon laquelle, pour reprendre les termes de sa lettre écrite en 1896 à Wilhelm Fliess, les mécanismes psychiques se forment tels le processus de stratification du sol : la mémoire n’est pas présente à l’esprit une mais plusieurs fois, et elle est déposée en différentes espèces de signes, au fur et à mesure de rencontres.

Trois cadrages théoriques, mais une hypothèse générale ; l’émancipation des enfants de leurs expériences traumatiques originelles, la mise en mouvements de leur mémoire, peut trouver son ancrage dans la fosse du « Petit déjeuner », car l’opération établit une scène sur laquelle, de manière réactualisée du 2 juillet 2010 aux 2 juillet 2030 et 2050, ils peuvent répartir avec les personnes qu’ils rencontreront ce qu’ils veulent enfouir et ce qu’ils veulent préserver, ce qu’ils veulent oublier et ce qu’ils veulent reconnaître, ce dont ils veulent être conscients et ce qu’ils préfèrent laisser à l’état de non-dit.

Mots clés :

Verticalité de l’œuvre surface du sol – hors sol / Création hybridée (Art/Science/Technique) / Mémoires individuelles mises en mouvement / Histoire collective ritualisée / Transmission intergénérationnelle / Protection de l’enfance / Patrimoine matériel (idée du mémorial existant de manière permanente pendant 30 ans) vs. Patrimoine immatériel (idée des actes mémoriels reproduits chaque année pendant 30 ans).

Calendrier :

L’œuvre doit être inaugurée le 2 juillet 2019.

L’idée de Lilian, peinte par Luna

Le 25 janvier, lors de la réunion trimestrielle du Conseil scientifique, Åbäke/Maki, lauréat de notre résidence art / science 2019, a présenté le projet final, adopté à l’unanimité lors de cette assemblée.

Le titre de ce projet : “Connaissez-vous la blague du petit déjeuner ? 2010-2019-2050”, inventé par Lilian (Maison du Cirque), a inspiré Luna :

2019, année durant laquelle nous nous projetons en 2050, fut choisie comme référence futuriste dans le film Blade Runner, lequel fut inspiré de la nouvelle de Philip K. Dick : Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?, qui imaginait à son époque un avenir lointain se réalisant en 1992.

Exposition “Y’a d’la joie” : installation du prêt d’œuvres en “salle sophro”

Les œuvres prêtées pour trois mois par le Fonds Régional d’Art Contemporain Hauts-de-France dans la salle d’exposition de notre association sont arrivées.

Maria et Guillaume, venus de Dunkerque avec dans le coffre de la camionnette les créations artistiques choisies pour ce projet, ont placé consciencieusement, avec beaucoup de soins, d’attention, les objets composant ce nouveau parcours d’exposition à l’attention des enfants et des jeunes de notre institution.

Tandis que Maria regardait l’espace de la salle sophro et positionnait chaque création à la place qui lui revenait, Guillaume utilisait un laser pour mesurer exactement l’horizontale des cartels fixés au mur pour dire la généalogie de la création exposée à leurs pieds.

Les photos réalisées durant cette fabrique du thème qui est le nôtre jusqu’au terme de notre saison culturelle Y’a d’la joie sont ici :

A partir de ce jour et pendant trois mois lors d’ateliers animés conjointement par Sylvie, professeur en arts plastiques du Centre de Jour et de la Maison Vive, et Elodie, chargée des expositions in situ du FRAC, les enfants vont étudier la démarche des auteurs des œuvres installées en salle sophro mais aussi à Dunkerque afin de créer à leur tour un parcours d’exposition, lequel sera inauguré en septembre 2019 au Fonds Régional d’Art Contemporain, à Dunkerque.

Plus d’informations sur les œuvres installées en salle sophro ici.

Installation du prêt d’oeuvres

Ce vendredi 8 février, l’équipe technique du Fonds Régional d’Art Contemporain des Hauts-de-France installe les œuvres sélectionnées afin que les enfants puissent commencer à préparer l’exposition dont ils seront les commissaires.

Cette exposition sera inaugurée à Dunkerque en septembre.

Plus plus d’informations, voir le contenu de la précédente édition de ce partenariat ici.

Résultats des élections pour le renouvellement du collège “représentants des enfants et des jeunes” de notre Conseil de Vie Sociale

Le comité de direction a dépouillé ce jeudi 8 février 2019 les bulletins de vote des enfants et des jeunes, dans le cadre de l’élection de leurs représentantes et représentants au Conseil de Vie Sociale.

Voici les résultats :

Le scrutin était uninominal à un tour.

Il y a eu 59 votants, 2 votes nuls (deux électrices ou électeurs ont placé plusieurs bulletins dans leur enveloppe).

Le taux de participation est de 69,4 % (ce taux était de 64 % lors de la précédente élection).

Quatre places de titulaires et quatre places de suppléant-e-s étaient mis au vote. Treize candidat-e-s avaient candidaté pour un poste de titulaire.

Titulaires :

  1. Julien (Maison de la Musique), 9 voix, 15,2 % des suffrages exprimés ;
  2. Enzo (Maison du Cirque), 8 voix, 13,5 % des suffrages exprimés ;
  3. Justine (Maison du Sport, 7 voix, 11,9 % des suffrages exprimés) ;
  4. Lindsay (Maison du Cirque), 6 voix, 10,1 % des suffrages exprimés.

Suppléants :

  1. A égalité : Crystal (Maison des Découvreurs), 5 voix, 8,5 % des suffrages exprimés et Théo (Maison de la Danse), 5 voix, 8,5 % des suffrages exprimés  ;
  2. Steven (Maison de la Danse), 4 voix, 6,8 % des suffrages exprimés ;
  3. David (Maison Vive), 3 voix, 5 % des suffrages exprimés. David est élu par tirage au sort car il y avait égalité de voix avec Coralie (Maison du Sport / Centre de Jour).