Archives de catégorie : Journées d’Enfance 2024

Textes et images du spectacle “L’utopisme d’un explorateur. L’ambition du jeune Henri Theodore Muller”

Sixième et dernier moment fort de notre festival annuel Les Journées d’Enfance 2024 ; le spectacle “L’utopisme d’un explorateur. L’ambition du jeune Henri Theodore Muller” en la salle “Le Phenix” d’Outreau ce 5 juillet 2024.

Le spectacle de cette année a été particulièrement éprouvant dans sa préparation, mais le résultat s’est révélé incroyable au-delà de mes attentes, les enfants ont été formidables, époustouflants et vraiment rayonnants sur scène, quel bon moment passé !

Un grand merci à eux et merci aux professeurs d’atelier, nous avons réussi ensemble ce spectacle qui restera gravé dans nos mémoires et merci à Laurent notre artiste invité sans oublier tous les techniciens de plateau.

Passez de bonnes vacances les enfants et revenez nous en pleine forme pour la rentrée.”

(Texte de Romuald Pierru, metteur en scène du spectacle et professeur de cirque à la Maison du Cirque).

Une première pour ma part et quelle fantastique aventure. Les enfants ont été de véritables artistes, à la fois pour l’écriture des chansons que pour leur interprétation. L’émotion était largement au rendez-vous. Un immense bravo à tous les enfants aux intervenants, aux équipes et un immense merci pour ce que vous nous avez procuré. Soyez fiers de vous les minots !

(Texte de Christophe Henon, professeur de musique de la Maison de la Musique).

Le spectacle a été une forte émotion… Mes petits loups m’ont encore vraiment impressionnée.
Ils sont partis de rien ils ne connaissaient absolument pas cet outil de travail… Le fameux hamac !!
Jusqu’à la dernière séance ils n’ont rien lâché ils m’ont fait confiance et ça c’est peut être le plus beau retour d’amour de leur part.
Encore merci à toute l’équipe c’était fort en émotions
🙏🙏”

(Texte de Carine Pochet, professeure de yoga de la Maison du Sport et du Bien-être).

C’était une très belle année aux MECOP pour l’atelier théâtre du centre de jour. Les jeunes se sont surpassés sur scène et ont présenté 4 saynètes qui forment un fil rouge imaginé à partir des propositions des enfants.

Il y a quelques mois, Romuald, metteur en scène du spectacle, a proposé au groupe théâtre de devenir les petits explorateurs qui accompagneraient l’artiste invité (Laurent Lefebvre), explorateur en chef. Les idées ont rapidement fusé au sein du groupe. Dès le départ, nous avons travaillé avec une volonté très marquée de profiter de la présence d’un comédien professionnel (que les enfants avaient vu à l’œuvre durant l’année à travers les spectacles “Magnus, le Chasseur de Dragons” ou encore “SPLIT”), pour jouer et interagir avec lui.

Rapidement, à l’écriture, on a souhaité que les enfants deviennent les héros de l’aventure et qu’il y ait un arc narratif important, raconté tout au long du spectacle. Il fallait que le groupe vive une aventure, à la fois physiquement (les pièges, les sables mouvants, la jungle, les animaux…) et moralement avec des tensions parmi les explorateurs. Ainsi, le personnage du chef est présenté comme maladroit, pas toujours très compétent et même souvent malintentionné. C’est un de ces “méchants attachants” qui ne réussissent jamais leur coup et qui ne sont méchants que parce qu’ils sont blessés et ne savent pas réagir autrement.

Une méchanceté superficielle qui s’estompe à la fin lorsque le groupe s’accepte enfin tel qu’il est et apprend à fonctionner en dépit d’aspirations contraires et de défauts à la peau dure : un microcosme utopique où l’entraide et l’acceptation font loi.

(Texte de Manuel Pacques, professeur de théâtre du Centre de jour).

Durant un an les enfants ont approfondi l’enseignement des arts martiaux vietnamiens : le Võ cổ truyền (qui signifie art martial traditionnel et ancien). Ils se sont initiés au maniement du côn (bâton long en bambou) qui était utilisé à l’époque par les paysans dans les champs comme outil de travail et comme arme de défense. A chaque cours par la transmission de l’histoire des arts martiaux vietnamiens les enfants ont su trouver l’inspiration et la motivation tout en respectant les codes martiaux leur permettant ainsi d’offrir au cours du spectacle de fin d’année une magnifique représentation. Encore félicitations à eux pour leur persévérance et leur posture martiale.”

(Texte de Nicolas Berthelemy, professeur de Việt Võ Đạo de la Maison Vive).

Quelques lignes spécialement dédicacées aux jeunes de toutes les unités et pour tous les encadrants qui dans l’ombre des coulisses encouragent les enfants à donner le meilleur d’eux même ! C’est le résultat de toute une équipe et je suis particulièrement fière de mes danseurs !! Ils se sont montrés à la hauteur et ont assuré le show ! Je reconnais mon exigence pour qu’ils puissent révéler par la Danse tout ce qu’ils ont retenu : la cohésion, le partage, le plaisir de danser et de donner de la joie à tous ceux présents dans la salle vendredi soir. Fière de vous tous Bravo 🎉”

(Texte de Marine Vigneron, professeure de Hip hop de la Maison de la Danse).

Découvrez les images réalisées par Lumina Henon, cheffe de service de la Maison des Découvreurs et de la Maison de la Musique :

Découvrez les images transmises par Marine Vigneron :

Spectacle de la Maison des Enfants de la Côte d’Opale

Ce vendredi soir, avec mon épouse, directrice de l’école Pauline Kergomard – Jean Macé, qui accueille des enfants de la MECOP, nous avons assisté à un extraordinaire spectacle.

Toutes mes félicitations aux élèves, aux professeurs, aux intervenants, à Mme Beugnet, directrice et au personnel de cette belle structure qui agit pour les enfants.

“L’utopisme d’un explorateur” est spectacle tout en poésie et en féérie !

Merci pour ce voyage !!!

(Texte de M. Sebastien Chochois, maire d’Outreau, sur sa page Facebook).

Découvrez les images réalisées par l’équipe de M. Chochois :

Découvrez les films réalisés par Bruno Defachelle, chef de service du DMAD DARF et de la Maison de la Danse :

Bilan des activités des conseils et comités de pilotage du programme artistique et culturel « L’aventure de la vie », saison 2023-2024

Cinquième moment fort de notre festival annuel « Les Journées d’Enfance 2024 », le bilan de la saison culturelle 2023-2024 et la présentation de quelques axes de travail pour la saison 2024-2025. Toutes les informations concernant la saison 2023-2024 sont consultables dans le détail ici.

I. Conseil de la Culture d’entreprendre :

Le Conseil a siégé pour la huitième année consécutive. Il est constitué des membres du Conseil d’administration, de deux chefs de service ; Emmanuel Paris, chef de service des « studios » et Yannick Coppin, chef de service du « Centre de Jour ». Sont aussi membres le Conseil d’administration de l’association ; la direction de l’association ; Ludovic Andrzejewki, président du Centre des Jeunes Dirigeants de la section Côte d’Opale ; Isabelle Bonne, chargée de la communication extérieure Centre de Formation Produits de la Mer et de la Terre ; Patrick Bourdet, Président du cabinet Oliviaie consulting et parrain de notre association ; Julien Da Costa, membre du Centre des Jeunes Dirigeants de la section Côte d’Opale, coordinateur national du Centre des Jeunes Dirigeants ; Ludivine Fourrier, membre du Centre des Jeunes Dirigeants de la section Côte d’Opale ; Claude Jaouen, président du cabinet « Consulting4TOP » ; Laurence Lenfroit, psychologue clinicienne, psychologue de la santé et psychothérapeute.

Le développement des projets portés par le Centre des Jeunes Dirigeants de la section Côte d’Opale et le Centre de Formation Produits de la Mer et de la Terre : cette saison 2023-2024, le Conseil de la Culture d’entreprendre a organisée une journée pédagogique permettant aux jeunes de notre association ainsi que de celle de l’association « Temps de vie », site de Guizelin, de découvrir les locaux du Centre de Formation des Produits de la Mer et de la Terre, les élèves et l’équipe pédagogique. Des ateliers furent aussi organisés, permettant de s’initier à la cuisine des produits de la mer, aux espèces marines travaillées en cuisine. Le Centre des Jeunes Dirigeants section côte d’Opale a organisé un cycle d’ateliers à l’attention des enfants du Centre de jour pour s’initier au monde de l’entreprise.
Pour la prochaine saison, qui commencera en septembre, ces deux partenariats permettront la programmation d’activités analogues. Le cycle d’ateliers du Centre des Jeunes Dirigeants section côte d’Opale thématisera les métiers de l’électricité.

Autre axe travaillé cette saison 2023-2024 par le Conseil de la Culture d’entreprendre ; la présentation à des étudiants des métiers de notre association. Le 3 avril, l’équipe du Centre de jour accompagnée d’Emmanuel Paris a présenté l’association et les techniques pédagogiques du Centre de Jour aux étudiantes et aux étudiants inscrits au module « Ecole inclusive » du Master première année “Master de l’enseignement, de l’éducation et de la formation” de l’Inspé d’Outreau. Le 12 avril, Emmanuel Paris a présenté aux étudiantes et aux étudiants du Master “Management de l’innovation”, parcours “Gestion des entreprises sanitaires et sociales” de l’IAE de Lille l’histoire de notre institution, son organisation, son programme d’établissement reconnu comme innovant dans sa capacité à proposer aux enfants des actions artistiques et culturelles au cœur de leur accompagnement. Le 19 avril, des collègues ont participé au « Forum chop ton job » organisé par le Collège Albert Camus d’Outreau à l’intention des élèves de quatrième du territoire.

Monsieur Bouchelaghem, directeur du Lycée maritime de Boulogne-sur-mer, participera à la réunion de rentrée du Conseil de la Culture d’entreprendre pour développer ensemble des actions éducatives et culturelles.

II. Conseil de Vie Sociale :

Le Conseil de Vie Sociale a siégé pour la neuvième année consécutive. Il est représenté aujourd’hui par les représentants élus des enfants de l’association : Elena de la Maison de la Musique, Kérina de la Maison des Découvreurs, Rosalie de la Maison du Sport, Ethan de la Maison du Cirque, Kayron de la Maison Vive et Liam de la Maison de la Danse, Nicolas des Studios de semi-autonomie et appartements extérieurs. Sont aussi membres de ce Conseil Sarah Couvelard, représentante du personnel, Claire Beugnet, présidente du Conseil et Emmanuel Paris.
Le Conseil de Vie Sociale intègre désormais dans ses compte-rendus les synthèses des groupes de parole organisés au préalable de ses réunions dans chaque unité de notre association.

Cette saison, le Conseil de Vie Sociale a travaillé sur les modalités d’accession des enfants des Maisons d’internat de notre association aux studios de semi-autonomie et appartements extérieurs et à propos de la gestion des émotions entre pairs et avec l’adulte.

La saison prochaine, le Conseil de Vie Sociale examinera les résultats d’une expérimentation en cours à la Maison du Sport permettant aux enfants et à l’équipe éducative de dialoguer chaque jour via des cahiers personnels à la disposition des enfants. Le Conseil de Vie Sociale travaillera par ailleurs à la production de nouveaux outils de communication pour présenter au grand public les raisons d’être et d’agir de notre association, le point de vue de ses bénéficiaires.

III. Conseil scientifique :

Le Conseil scientifique a siégé pour la onzième année consécutive. Il est composé des membres du Conseil d’administration, de Marie-Pierre Bouchaudy, précédemment cheffe du service de l’inspection de la création artistique au Ministère de la Culture, Marie-Christine Briatte, responsable de service « Petite enfance », mairie de Brest, Jean-Paul Demoule, professeur des universités émérite en archéologie, Université Paris 1, Patrick Girard, éducateur “Les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale”, représentant du personnel, Fleur Guy, docteure en géographie, responsable du pôle de la formation supérieure, institut Ocellia, Pascal Joly, service “Petite enfance”, mairie de Boulogne-sur-mer, Olivier Martin, professeur des universités en sociologie, Université Paris Descartes, Jérémie Mattout, chargé de recherche, Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon – Inserm U1028 / CNRS UMR5292, Eric Parot, précédemment ingénieur physicien Schlumberger Ltd, Arthur Vuattoux, maître de conférences en sociologie, Université Sorbonne Paris Nord.

Le Conseil scientifique a préparé la programmation du colloque organisé ce 1er juillet. Il a aussi accompagné la diffusion dans notre association auprès des enfants et des équipes des résultats de l’étude nationale répondant à l’appel à projets de l’Observatoire National de la Protection de l’Enfance. Notre association, ainsi que l’association Acolea (territoire Métropole Est Lyon, 69) et l’association Les Ecureuils (territoire plateau haut-vivarais Lignon, 43) ont participé à cette recherche coordonnée par l’Institut de formation et de recherche en intervention sociale Ocellia et le Centre Max Weber (Université Lyon 2). Le Conseil scientifique a aussi organisé en réunions des lectures commentées d’ouvrages permettant à l’association d’enrichir sa politique d’établissement en matière d’ouverture culturelle sur le territoire.

IV. Les comités de pilotage (par ordre alphabétique) :

Communication :

S’agissant de l’alimentation du site de l’association, à ce jour treize pages Internet sont archivées dans la rubrique saison 2023-2024, soit 128 articles.

La Webradio compte trois nouveaux enregistrements audios ; les audios des Conférences du jeudi durent en moyenne une heure.

Sur le compte Youtube de l’association, 289 vidéos sont en ligne depuis le 16 juillet 2014 avec au total 26364 vues ; elles sont aussi intégrées dans des articles sur le site Internet de l’association. Nous avons 146 abonnés à notre chaîne.

Les partenaires du programme culturel ont régulièrement communiqué sur les actions développées conjointement.

Exposition :

L’association a signé une convention trisannuelle avec le tribunal de Boulogne-sur-Mer, permettant l’exposition permanente d’œuvres créées par les enfants dans le cadre de leurs ateliers en arts plastiques avec leur professeure Sylvie Mestre. Cette année, 16 cadres ont été accrochés dans les locaux du Tribunal Pour Enfants ; ce sont des photos prises lors d’ateliers Land art.

Du 10 juin 2023 au 14 janvier 2024 avait lieu la deuxième édition de la Triennale Art & Industrie intitulée Chaleur humaine, organisée par le Frac Grand Large – Hauts-de-France et le LAAC – musée de France. Cet évènement co-porté par une quarantaine d’institutions sur le territoire dunkerquois ainsi qu’en région Hauts-de-France, à travers la mise en place de nombreuses résonances, expositions ou résidences d’artistes a rassemblé près de 296 000 visiteur et visiteuses ont découvert dans ce cadre les réflexions portées par les artistes sur le sujet des énergies. L’œuvre « Dunes magnétiques » créée par l’artiste Io Burgard avec les enfants et les équipes a été exposée pendant 6 mois au LAAC de Dunkerque, puis placé dans le « jardin d’Elisabeth » sur le site de la Ferme de Bertinghen.

International :

Les lettres de l’éléphante Shila, native du Kerala en Inde, continuent d’alimenter notre site Internet à l’attention des enfants et des équipes. A ce jour, cette aventure épistolaire en ligne a généré 345 articles.

Sciences et techniques :

Pour préparer l’inauguration de la « Maison qui frissonne » le 2 juillet dernier, les enfants ont rencontré en atelier Viliina Koivisto et Mark Nixon, respectivement artiste et architecte, pour découvrir avec eux les principes de la conception d’une structure en 3 dimensions à partir d’un ordinateur et de quelques lois en physique aéronautique au fondement de son animation.

Le Fablab de l’association a organisé chaque mois entre novembre et mai des séances ; les enfants ont créé en particulier des maquettes de cabanes personnalisées.

La reproduction à l’échelle 1 d’une charrette ayant véhiculé les plénipotentiaires du Royaume de France qui, au XVème siècle, ont tenté de faire la paix avec les plénipotentiaires du Royaume d’Angleterre à Leulinghen-Bernes a donné lieu à 7 séances mensuelles. L’objectif est d’inaugurer cette charrette en cortège en 2027.

V. Informations annexes :

Pour la troisième année consécutive, en partenariat avec les Jeunesses Musicales de France, l’association a organisé pour les enfants du Centre de jour un cycle d’ateliers leur permettant d’explorer la pratique musicale en compagnie d’invités de qualité. Cette saison 2022-2023, les enfants ont créé lors de 10 séances avec Thomas Gourdin, intervenant de cet atelier. Le principe de cette résidence est reconduit pour la saison 2024-2025.

VI. Thème de la saison 2024-2025, programmation des prochaines réunions des Conseils :

L’association propose « Apogée » pour inspirer la saison culturelle à venir, commençant en septembre et se terminant en juillet 2025.

Ce thème a été choisi pour illustrer la dynamique des relations enfant / famille, mouvement cyclique fait d’éloignements (le point d’apogée de l’astre terrestre vis-à-vis du Soleil) et de rapprochements (le point de périgée). Le sens commun, voulant l’idée selon laquelle les humains n’auraient qu’un point culminant dans leur vie, mérite d’être questionné avec l’enfant ; serait-il possible de constater ensemble que la vie peut être faite d’une succession de points culminants, ou à l’inverse d’une impossibilité de se dire en avoir vécu un ?

Une résidence du collectif musical « Trio Volière » à l’automne puis de l’artiste street art « Naütil » au premier semestre 2025 permettront notamment d’étayer ce thème.

Un prêt d’œuvres issues du Fonds Régional d’Art Contemporain Grand Large – Hauts de France permettant aux enfants du Centre de jour et de la Maison Vive dans le cadre de leurs ateliers en arts plastiques de préparer une exposition sera organisé au premier trimestre 2025.

Dates des prochaines réunions :

Conseil de la Vie Sociale : mardi 24 septembre, de 18h à 20h. Conseil de la Culture d’entreprendre : le 11 octobre, de 10h à 13h. Conseil scientifique : le 8 novembre, de 10h à 13h.

Film et images des “Grandes tables de la ferme”, 2 juillet 2024

Quatrième moment fort de notre festival annuel Les Journées d’Enfance 2024 ; notre rassemblement annuel avec les anciennes et les anciens de notre institution.

Cette année, nous avons salué Marie-Jo, maîtresse de maison de la Maison de la Danse pour son départ à la retraire bien mérité.

Découvrez le film et les et images réalisés à cette occasion par Bruno, Defachelle chef de service du DMAD DARF et de la Maison de la Danse :

Découvrez les images réalisées par Eric Laplace :

Inauguration de la “Maison qui frissonne”

Troisième moment fort de notre festival annuel Les Journées d’Enfance 2024 ; l’inauguration ce 2 juillet de la Maison qui frissonne.

Claire Beugnet et Emmanuel Paris ont remercié les partenaires ayant rendu possible la création de cette structure sise au 130, boulevard Raymond Splingard à Outreau : Monsieur Philippe Morel (association Foyer Educatif de la Côte d’Opale), Monsieur Nicolas Priest (entreprise Inelys), Monsieur Heniu Dyduch (Fondation Marc Rohrbach sous l’égide de la Fondation de France), Madame Keren Detton (Fonds Régional Grand Large – Hauts de France), Madame Viliina Koivisto et Monsieur Mark Nixon (Neon studio), Madame Blandine Roselle (association Kraft), Messieurs Alex et Christophe (association Hors série), Messieurs Ghislain Leleu, Andy, Julien, Ludovic, Manuel (entreprise Novebat), Bruno, Jérôme, Hugo, Thierry et les enfants.

Maki Suzuki a lu la lettre de Viliina et Mark, concepteurs de la “Maison qui frissonne”, lettre écrite pour cette inauguration :

Chers tous,
Je m’appelle Mark Nixon et avec Viliina Koivisto nous formons NEON, un studio basé au Royaume-Uni qui travaille entre l’architecture, l’art et le design. Tout d’abord, nous sommes désolés de ne pas être là pour célébrer avec vous aujourd’hui, mais nous avons écrit quelques mots que nous aimerions partager avec vous tous en cette grande occasion.
L’un des plus beaux aspects de notre vie professionnelle réside dans les opportunités qui se présentent à nous. Lorsque nous avons reçu un mail d’Emmanuel, nous devons avouer que nous ne connaissions pas grand-chose de la Côte d’Opale, de Boulogne sur Mer ou de la MECOP. Si nous avons été époustouflés par l’histoire de la ville et la beauté de la nature environnante, les moments passés avec les enfants et le personnel des différentes maisons de la MECOP sont ce dont nous retiendrons le plus chaleureusement de cette époque. Nous avons été frappés par la curiosité et l’enthousiasme dont les enfants ont fait preuve envers nous, NEON et les projets du projet Shiver House. Nous espérons que les conversations que nous avons partagées pourront encourager, maintenant ou à l’avenir, à montrer qu’il est possible d’être différent et de suivre ses passions et ses curiosités dans la vie.
Pour nous, « Shiver House » a été l’une de ces passions et curiosités. Nos premières expériences cinétiques ont eu lieu il y a plus de 10 ans et il s’agit de la troisième itération entièrement réalisée de ce projet particulier. Notre studio regorge désormais d’expériences, certaines réussies et d’autres moins réussies ! La première version de la Shiver House était en Finlande et la seconde dans le parc du Louvre à Lens et la prochaine sera installée dans les Snowy Valleys en Australie. Chaque version fait progresser les techniques de construction et les détails techniques et chacune ne serait pas possible sans une équipe de personnes pour aider à concevoir et à construire le projet. Nous tenons à ce moment à exprimer notre gratitude à l’équipe en France sans laquelle nous n’aurions pas pu réaliser ce projet, Claire, Emmanuel et Thierry de MECOP, Alex et Christophe qui ont construit la charpente, l’équipe de Novebat qui a préparé le chantier et fondations et Blandine de Kraft qui a géré le projet. Merci à tous!
Un peu sur l’idée derrière le projet… Shiver House est une structure cinétique « semblable à un animal » qui se déplace et s’adapte en réponse aux forces naturelles environnantes. Il y a 1 300 pétales contrebalancés dans la structure et chacun se déplace vers le haut ou vers le bas au gré du vent pour protéger l’intérieur. Parce que le vent est si changeant, le projet ne sera plus jamais le même en deux instants. Nous aimons penser que Shiver House est presque comme un être vivant affichant différents états émotionnels tels que le calme, l’excitation et la colère.
Même si « Shiver House » a été admirée par des millions de personnes sur Internet, vous pouvez vivre ce projet dans votre vie de tous les jours. Peut-être que de temps en temps, les enfants et le personnel de MECOP pourraient profiter d’un moment avec la Shiver House qui se trouve désormais dans leur parc et regarder la structure se transformer d’instant en instant et contempler en même temps la transformation de leur propre monde intérieur.
Je vous souhaite à tous une merveilleuse fête aujourd’hui, Mark et Viliina
.”

Découvrez les films réalisés par Bruno Defachelle, chef de service du DMAD DARF et de la Maison de la Danse :

Découvrez les photos réalisées par Bruno :

Colloque “Utopia” (textes, vidéo et diaporamas)

Deuxième moment fort de notre festival annuel Les Journées d’Enfance 2024 ; le colloque “Utopia” organisé ce 1er juillet en partenariat avec l’ULCO, site de Boulogne-sur mer.

M. Philippe Richard, membre de notre conseil d’administration, a inauguré ce colloque :

Merci à Monsieur Jean-Claude Leroy, président du Conseil départemental du Pas-de-Calais sans qui cette manifestation n’aurait pas eu lieu.
Merci aussi aux maires des communes qui ont contribué aux “Journées de l’Enfance” et plus particulièrement à :
Monsieur Frédéric Cuvillier, ancien secrétaire d’État chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, maire de Boulogne-sur-Mer et président de la Communauté d’Agglomérations du Boulonnais pour l’aide qu’il nous apporte.
Monsieur Sébastien Chochois, maire d’Outreau qui héberge les enfants des maisons des découvreurs, de la musique et de la danse et qui nous a accordé cette année le plaisir d’organiser le 5 juillet le spectacle dans la très belle salle « Le Phenix ».
Monsieur Raphael Jules, maire de Saint-Martin-Boulogne, qui accueille les enfants de la maison du cirque et du théâtre, du centre de jour et de la maison vive au sein de sa commune.
Monsieur Antoine Logié, maire de Wimille, qui a accueille les enfants de la maison du sport et du bien-être.
Notre reconnaissance se porte vers nos partenaires qui, pendant toute l’année, ont travaillé pour et auprès des enfants.
La Fondation de France, la Fondation Daniel et Nina Carasso sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Marc Rohrbach sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Sopra Steria – Institut de France, l’entreprise Inelys, les Jeunesses Musicales de France dont l’implication financière et les conseils avisés permettent de voir aboutir bien des projets.
Messieurs Rubio Gullon et le Bras, respectivement Président du Tribunal de Boulogne-sur-mer et procureur de la République pour avoir permis avec Messieurs Valnet, Bourgeois et Gonnet, magistrats du Tribunal Pour Enfants, pour cette convention permettant d’installer dans les locaux du Tribunal Pour Enfants les œuvres crées par les enfants du Centre de jour et de la Maison Vive lors de leurs ateliers en arts plastiques.
Monsieur Rémy Boiron, écrivain et acteur de théâtre, créant avec les enfants un film pour illustrer le thème de notre saison : « Utopia ».
Madame Viliina Koivisto et Monsieur Mark Nixon, artiste et architecte, pour la réalisation de la « Maison qui frissonne » que nous inaugurerons demain site Splingard.
Monsieur Bernard Schneider, président de l’orchestre philarmonique « Opale Sinfonietta » pour la présentation aux enfants du Centre de jour du travail réalisé à l’occasion des répétitions de « L’île de Tulipatan » d’Offenbach.
Madame Hélène Hanon, chargée de relations publiques du Château d’Hardelot, pour la participation des enfants du Centre de jour à la résidence de la compagnie Irina Brook faisant découvrir « Le roi Lear » de William Shakespeare.
Monsieur Thierry Rigaux, directeur du site universitaire de l’ULCO Boulogne-sur-mer, Mesdames Odile Gadbled et Virginie Lohezic, qui ont magnifiquement coordonné notre accueil dans ces beaux locaux de l’Université Littoral Côte d’Opale.
Le BCK (Boulogne Canoë Kayak) est particulièrement remercié pour avoir initié à la joute nautique avec une mention particulière à Elisabeth Poly, qui nous soutient pas à pas.
Merci aussi à Romuald Pierru, metteur en scène du spectacle que vous verrez vendredi.
Ceci me permet de saluer aussi les professeurs des ateliers culturels et artistiques de nos Maisons : Sylvie Mestre pour les arts plastiques du Centre de jour et de la Maison Vive, Carine Pochet pour le yoga à la Maison du Sport, Marine Vigneron pour la danse à la Maison de la Danse, Nicolas Berthélémy pour l’activité sportive de la Maison Vive, Manuel Pacques pour le théâtre au Centre de Jour, Romuald Pierru pour les arts du cirque à la Maison du Cirque, Yann Pochet pour la savate française des Découvreurs, Christophe Henon pour la musique à la Maison de la Musique.
Ces remerciements seraient incomplets si j’omettais de présenter les conférenciers qui sont l’armature de ce colloque. Par ordre de prise de parole cette journée je citerai :
Patrick Bourdet, parrain de notre association qui, avec des enfants de nos Maisons, a réfléchi au thème de notre saison culturelle.
Maki Suzuki, artiste à propos de ses créations en Europe permettant la réalisation de lieux utopiques.
Christian Antonelli, dessinateur de presse, à propos de son travail pour proposer aux lecteurs un regard décalé sur l’actualité.
Marie-Pierre Bouchaudy, membre de notre Conseil scientifique, à propos de ses études sur les nouveaux territoires de l’art.
Pascale Cornuel, historienne, à propos de sa recherche sur Sœur Anne-Marie Javouhey et de la création dans les années 183 du village de Mana en Guyane.
Lumina Henon, Yannick Coppin, Bruno Defachelle et Christophe Lefevre, vos collègues, qui co-animeront les ateliers avec Marie-Pierre Bouchaudy, Maki Suzuki, Philippe Richard.
Christian Antonelli nous croquera avec la malice et le talent que nous lui connaissons tout au long de cette journée.
Un grand merci au Conseil scientifique de notre association, représenté aujourd’hui par Marie-Pierre Bouchaudy et Patrick Girard, pour avoir accompagnée la réalisation de ce colloque
.”

En ouverture de ce colloque fut diffusé dans l’amphithéâtre le film de l’entretien de M. Patrick Bourdet, parrain de notre association, avec des enfants des Maisons :

Découvrez ci-après les illustrations diffusées ensuite à l’écran dans l’amphithéâtre (présentation par ordre de passage) :

Exposé de M. Maki Suzuki :

Exposé de Madame Marie-Pierre Bouchaudy :

Quelques repères

La réappropriation par des groupes d’artistes ou des porteurs de projets culturels de bâtiments industriels délaissés, souvent situés en périphérie de centres urbains, est un phénomène initialement apparu dans les années 1970 dans le Nord de l’Europe, pour concerner la France surtout depuis le milieu des années 1980. Le terme générique le plus usité alors est « friche culturelle » renvoyant à la nature des espaces investis.

Dans les pays du Nord de l’Europe et toujours en lien avec le passé des espaces reconvertis, on trouve plutôt le terme de « fabrique » (factory, Fabrik) associé à art ou culture.

« Héritières des formes de contestation sociale et politique de ces années 1970 et influencées par les mouvements de contre-culture qui leur sont associés, les premières friches culturelles sont en tout cas exemplaires d’une volonté de se distinguer de la conception des pratiques artistiques qui domine à l’époque dans les équipements artistiques et les mondes institués de l’art. À une très forte centration sur l’originalité de l’œuvre d’art et l’autonomie de l’artiste professionnel, s’oppose ainsi une volonté de circulation plus affirmée et réciproque entre processus artistiques et autres dimensions de la vie sociale. » (Philippe Henry, 2010).

Rendu public, le 19 juin 2001, le rapport intitulé “Friches, laboratoires, fabriques, squats, projets pluridisciplinaires…Une nouvelle époque de l’action culturelle”, rédigé par Fabrice Lextrait, ancien administrateur de la friche marseillaise “La Belle de Mai”, suite à la commande de Michel Duffour, secrétaire d’Etat au Patrimoine et à la Décentralisation culturelle, pointe les fondements communs d’un échantillon de plus d’une trentaine d’espaces artistiques et culturels en France.

Le terme d’espace ou lieu intermédiaire y sera utilisé en référence à Peter Handke dans le sens d’espaces intersticiels dans lesquels l’expérimentation et l’inventivité sont possibles.

Ce rapport et les rencontres qui l’accompagneront marquent un tournant dans la manière d’envisager ces initiatives de la part des collectivités territoriales, des propriétaires fonciers et surtout de l’Etat. Une rencontre internationale, organisée par les ministères de la Culture, de la Ville et des affaires étrangères aura lieu en février 2002 à la Friche Belle de mai et réunira 1500 personnes. Le titre de ce colloque « Les nouveaux territoires de l’art » sera repris comme une facilité de nommer ensuite ces espaces culturels.

Il faudra attendre « Les Assises de la jeune création » en juin 2015 pour réaffirmer l’intérêt du ministère de la Culture pour ces espaces. Le terme de tiers-lieu apparaît alors dans la dixième mesure issue des assises qui entend « soutenir les tiers lieux et les lieux intermédiaires ».

Le tiers lieu ou troisième lieu, traduit de l’anglais the third place, est une notion forgée par Ray Oldenburg, professeur de sociologie urbaine à l’université de Pensacola en Floride (The great good place, 1989). C’est un espace dédié à la vie sociale, distinct du premier lieu, la maison, et du deuxième, l’espace professionnel, où les individus peuvent se rencontrer, se réunir et échanger de manière informelle.

Cette notion a été reprise par les bibliothèques troisième lieu qui proposent des espaces et des activités conviviales et rompent avec une vision légitimiste de la culture.Le tiers lieu est aussi très souvent un lieu souple de travail collaboratif, le co-working. Les Fablabs (laboratoires de fabrication) sont des lieux ouverts de création et de prototypage d’objets s’adressant à des larges publics qui proposent à leurs adhérents des machines à commande numérique. Ils peuvent être plutôt orientés informatique et technologie (les Hakerspaces), fabrication (les Makerspaces), réparation (les Repair Cafés). Cette typologie des tiers lieux n’est pas exhaustive et les notions de tiers lieux et d’espaces intermédiaires peuvent se recouvrir en totalité ou en partie dans certains projets.

Des fondements communs

Les fondements les plus importants de ces aventures reposent sur la volonté et le besoin de disposer d’espaces et de temporalités de travail non contraints (taille, horaires d’ouverture, réversibilité) et de pouvoir maîtriser l’ensemble de la chaîne de production des œuvres et des processus artistiques depuis leur conception jusqu’à leur rencontre avec des publics. L’artiste se retrouve alors au centre du processus avec une visibilité sociale renforcée.

C’est ainsi que ces équipes et projets tentent d’occuper autrement des espaces qui deviennent à la fois des espaces de travail, de production, de monstration et de relation renouvelée avec les habitants des territoires qu’ils habitent.

Ils interrogent à la fois les modes de production, les formes esthétiques de monstration et expérimentent des relations nouvelles entre l’artiste et la Cité en sortant des institutions ou des lieux de présentation marchande. C’est le statut de l’œuvre d’art et son « autonomie » qui sont remis en question.

L’inventivité se développe aussi au niveau des modes de gouvernance, collectifs et délibératifs, cherchant à renouveler des processus démocratiques aussi bien dans l’organisation interne que dans les relations avec les publics et les populations. Enfin, sont développées des approches pluri et transdisciplinaires dans une volonté de croiser disciplines, techniques et savoir-faire, experts artistiques et experts du quotidien, professionnels et amateurs, salariés et bénévoles, cette hybridation les transformant en espaces d’expérimentation sociale et de fabrication du commun.

L’inscription dans des réseaux internationaux est aussi à souligner et demanderait à elle seule une analyse plus précise. Dès 1983, les premières initiatives européennes se sont regroupées au sein du réseau et de la plate-forme Transeuropehalles qui regroupe aujourd’hui 90 lieux indépendants.

Un abécédaire en 2023 ?

Vingt ans après les Rencontres des nouveaux territoires de l’art à La Friche La Belle de Mai, les initiatives se sont multipliées et les formes sont toujours plus diverses. Si, dans les années 70 et 80, les friches industrielles étaient majoritairement utilisées, depuis, les bâtiments agricoles, gares, friches commerciales, bâtiments publics ont été investis. De nombreux appels d’offres lancés par des entreprises, des aménageurs, des promoteurs, des collectivités locales ont permis des expérimentations de durées variables, obligeant à des regroupements d’acteurs d’univers éloignés, regroupements qui se sont révélés très productifs.

Le mouvement ne s’est donc pas essoufflé, malgré sa précarité persistante. Au contraire, il s’est diversifié en mobilisant de nouveaux acteurs culturels s’inscrivant davantage dans les champs sociaux, éducatifs, alimentaires, économiques, écologiques. Il s’est ainsi enrichi des approches de nouvelles générations.

Devant une telle diversité d’acteurs et face à des confusions multiples entre enjeux économiques, politiques, culturels, sociaux ou artistiques, il est nécessaire de revenir visiter cette histoire des trente dernières années. Pas de manière linéaire mais à travers les concepts, notions, constats, vocabulaire, récits… qui sont nés de cette histoire.

Exposé de Madame Pascale Cornuel :

Exposé de M. Christian Antonelli :

Dessins réalisés par M. Christian Antonelli durant cette journée :

Découvrez les dessins réalisés par Maki Suzuki durant cette journée :

Formules 1 sur la Liane

Premier moment fort de notre festival annuel Les Journées d’Enfance 2024 ; sur la Liane, fleuve parcourant Boulogne-sur-Mer, ce 28 juin un tournoi de bateaux conçus et réalisés par chaque Maison co-organisé par le BCK et notre association.

Cette année lors de la finale, la Maison du Cirque a remporté le trophée (pilote du bateau : Ethan), la Maison de la Musique est deuxième (pilote : Dogan), le Centre de jour troisième (pilotes : Dany et Lukas).

La coupe des vainqueurs sera mise en jeu la saison prochaine, à l’occasion de l’édition 2025.

Merci à notre partenaire le BCK qui a rendu possible cette joute fluviale et notamment à Olivier, arbitre de cette compétition.

Madame Beugnet, directrice de notre association, a remis à chaque participant les distinctions honorant le panache des Maisons.

Découvrez les images réalisées par Eric Laplace :

“NEON in Boulogne-sur-Mer”

In the beginning of June 2024, we spent a week in Boulogne sur Mer working on the Shiver House project for MECOP.

Earlier in the spring we had made most of the petals in our studio in Berwick-upon-Tweed in the UK.

When we arrived in Boulogne we finished making the petals and then we assembled them into rods that were then installed in the frame of the Shiver House.

We also had workshops with the children and the staff of MECOP during which we shared pictures and videos of our work, especially the Shiver House. We really enjoyed the workshops and the conversations we had with everyone. We hope everyone can enjoy spending time with this project, observing the way it moves and having a mindful moment to yourself.

Mark & Viliina, NEON

(Texte et images de Mark et Viliina, architecte et artiste de la résidence art/science 2024 “Maison qui frissonne“).

Bravo les Studios

Ce 28 juin, première journée des Journées d’enfance 2024, les jeunes des studios ont concouru à bord de leur navire construit avec Romane, éducatrice des studios de semi-autonomie et appartements extérieurs de notre association, lors de la régate inter-Maisons. Nicolas était leur pilote.

Découvrez les images réalisées par Romane, membre de l’équipe éducative :

Découvrez les images réalisées par Emmanuel, chef de service, avant le départ de la course :

Montage des pétales

Ce 27 juin, Thierry, notre agent technique et Jérôme, éducateur de la Maison de la Danse, ont réalisé le montage des pétales de la Maison qui frissonne. Les “pétales” ainsi nommés par Viliina et Mark, concepteurs de la structure, sont au nombre de 1300 ; ce sont ces éléments qui réagissent aux variations du vent et donnent à la Maison l’impression d’être animée d’émotions, de sentiments.

Viliina et Mark ont préparé lors de leur venue voici trois semaines ces pièces majeures, des enfants se sont joints à ce travail ; selon la configuration de l’armature, ce sont des assemblages de deux, trois, quatre, cinq ou six pétales que Thierry et Jérôme ont installés au fil de la lecture du plan d’architecte.

Merci à Bruno, stagiaire de la Maison de la Danse, Hugo, éducateur de la Maison de la Musique et aux enfants qui, dans la dernière ligne droite, ont convoyé de l’atelier technique du site Splingard au chantier non loin de là les pétales restant à monter.