Archives de catégorie : La culture artistique

La culture artistique

Du Voyageur Debout pour les Enfants de la Côte d’Opale

Le Voyageur Debout nous envoie ce message. Merci chère Marie-Emilie, chers Jean-Luc, Tomas, au grand plaisir de vous retrouver pour découvrir votre prochaine fantaisie.

Bonjour à toute l’équipe et à tous les enfants.

C’est l’équipe du Voyageur Debout qui est venue jouer pour vous le 13 janvier 2020 le spectacle Notre Dame de Paris l’autre comédie musicale.

Nous savons que vous deviez jouer ce soir votre création et que cela a dû être annulé en raison des mesures sanitaires. On pense très fort à vous et on espère que vous allez « brûler les planches » l’année prochaine.

Nous avions passé deux merveilleuses journées chez vous, grâce à vous et à toute l’équipe d’encadrement.
On vous embrasse tous … sans distanciation !

A bientôt.

Jean-Luc, Marie-Emilie, Tomas

Lettre de Shila : “Vive la culture, vive le mahabharata”

A l’attention des enfants et des équipes de la part de M. Henri Villeneuve, membre de notre Conseil d’administration.

Henri voisine d’année en année non loin de chez Shila et lui a parlé de vous : Shila est très intéressée et souhaite converser avec vous, malgré sa timidité, tant elle vous apprécie d’ores et déjà selon les  dires élogieux d’Henri.

Etes-vous d’accord pour dialoguer avec cette créature de plusieurs tonnes ?

Henri et Emmanuel, directeur adjoint aux affaires culturelles de notre association, seront vos porte-parole.  Shila vous répondra sans fautes.

Chers enfants,

Je suis un peu triste en pensant que cette année, vous n’allez pas faire votre fête de clôture de l’année culturelle, avec votre spectacle exceptionnel.

Je sais par Emmanuel et Henri, que ce spectacle, impliquant toutes les maisons et vos ateliers, est absolument extraordinaire. Vous dansez, vous faites du cirque, de la musique, de l’acrobatie, etc. ; vous faites un théâtre extraordinaire. Je suis très fière de vous et aimerais tant vous voir.
Je sais l’importance que vous donnez à la culture et cela me réjouis. Si vous m’invitez, je serai ravie de venir vous voir pour le spectacle en 2021.

Aujourd’hui je vais vous parler du Mahabharata.

C’est un livre très ancien ou plutôt un ensemble de 18 livres, écrits environ 5 siècles avant Jésus-Christ. Il y a 108000 vers, en sanskrit, la langue ancienne de l’Inde.

C’est l’histoire des êtres humains : “maha” signifiant grand et “Bharat” signifie l’Inde. L’histoire de la grande Inde !!

Monsieur Jean-Claude Carrière, grand spécialiste dans votre pays de ce texte important pour nous, le résume en quelques mots. Il parle très bien de Krishna, le héros du mahabharata . Monsieur Carrière a contribué, en tant que scénariste à la série télévisée de Peter Brook, qui a fait connaître le Mahabharata en Europe :

“Le Mahabharata (The Mahabharata) est une mini-série télévisée internationale en 6 épisodes de 55 minutes, réalisée par Peter Brook, diffusée en 1989, d’après sa mise en scène théâtrale, elle-même inspirée du texte hindou du Mahabharata. La mini-série a ensuite connu une version en film plus courte, d’une durée d’un peu moins de 3 heures.”
Jean Claude Carrière a compris que pour bien connaître la culture et la civilisation d’un peuple, il faut connaître ses livres anciens, sa mythologie… Il a écrit le dictionnaire amoureux de l’Inde”.

Concernant l’importance de la culture, je sais que la créatrice du théâtre du soleil, à la cartoucherie de Vincennes, Ariane Mnouchkine milite depuis très longtemps pour son développement dans les écoles et dans la société.

Elle a créé “une chambre en Inde”, superbe spectacle où sont joués des extraits du mahabharata. Cette Lady est vraiment exceptionnelle.

Vous allez me demander de vous résumer le mahabharata, c’est quasiment impossible de résumer 18 livres !!

Le Mahabharata relate l’histoire d’une guerre entre les Pandava, les fils du roi Pandu, et les Kaurava, les fils du roi Dhritarashtra, le frère aîné et aveugle de Pandu, tous de la caste des guerriers, les Kshatriya, dans la région de Delhi.
Mon cher voisin Henri m’a envoyée pour vous une bonne illustration de cette histoire fascinante.

Henri a eue la chance de voir jouer une partie du mahabharata à côté de chez moi, au temple de Kurichithanam. Ça dure toute la nuit devant le temple, où l’on avait installé un grand chapiteau. Les acteurs jouent avec une technique traditionnelle très ancienne du Kerala, le kathakali.

Les acteurs ne parlent pas mais ils expriment les sentiments par le mime et ils ont le visage peint de couleurs extraordinaires, et portent des habits exceptionnels. Les rôles de femmes sont joués par les hommes.

Nous y voyons des danses indiennes, c’est admirable.
Il y avait même un éléphant comme acteur, ici c’est la réalité.

Les spectateurs arrivent, partent et reviennent, ils sont très libres d’aller prendre une boisson ou un encas…
Je ne vous donne que ce petit exemple qui est chez moi, mais partout en Inde, le théâtre de rue, la culture sous toutes ses formes est présente dans tous les villages.

Le mahabharata est si important pour nous, il fait partie de notre culture et nous avons aussi un autre livre très ancien, le Ramayana, écrit six siècles avant Jésus-Christ.

Ces écrits fondent notre culture, je tenais à vous en parler aujourd’hui, en pensant vraiment à vous qui, en raison du Covid-19, ne pouvez pas exprimer vos talents d’acteurs et d’artistes cette année.
Je partage votre tristesse car c’est aussi la mienne, nous n’avons pas encore repris ces grands moments de bonheur partagé avec le théâtre et les différentes activités culturelles.

Je reste pleine d’espoir, car je sais que vous allez pouvoir reprendre vos activités artistiques et culturelles après les vacances.

Je vous embrasse très fort,

A demain,

Shila

On rembobine : “Passeurs de coeur” (7 juillet 2017)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : le spectacle “Passeurs de coeur” créé par les enfants, les professeurs d’atelier, et écrit et coordonné par François, présenté sur la scène de la Salle “Le Phenix” en la ville d’Outreau le 7 juillet 2017.

Un grand merci à Lucie pour ce film :

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

De la part de Luna et Maki : “Centre d’observation d’un tour de vis pachydermique de Londres” (épisode 13)

Maki et Luna nous envoient cette treizième photo du Centre d’observation des éléphants de Londres nouvellement créé par les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale.

Merci chers observateurs, cette vision me fait prendre un peu de hauteur.

Shila

De la part de Luna, Henri et Maki : “Centre d’observation des murs de lamentatrompes” (épisode 12)

Maki et Luna, Henri nous envoient cette nouvelle série de photos du Centre d’observation des éléphants de Londres et de Saint-Martin Boulogne nouvellement créé par les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale.

Merci chers observateurs, voilà d’irréfutables preuves que les pachydermes peuvent faire le mur.

Shila

De la part de Luna et Maki : “Centre d’observation du plus petit cirque à base d’éléphant de Londres” (épisode 11)

Maki et Luna nous envoient cette onzième photo du Centre d’observation des éléphants de Londres nouvellement créé par les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale.

Merci chers observateurs, nous voilà renouer avec le cirque de M. Calder. Youpi !

Shila

De la part de Luna et Maki : “Centre d’observation de l’éléphante rouge de Londres” (épisode 9)

Maki et Luna nous envoient cette neuvième photo du Centre d’observation des éléphants de Londres nouvellement créé par les Maisons des Enfants de la Côte d’Opale.

Merci chers observateurs, je reconnais la belle du 18 juin loin d’être bidon.

Shila

Lettre de Shila : “L’éléphant et le cinéma”

A l’attention des enfants et des équipes de la part de M. Henri Villeneuve, membre de notre Conseil d’administration.

Henri voisine d’année en année non loin de chez Shila et lui a parlé de vous : Shila est très intéressée et souhaite converser avec vous, malgré sa timidité, tant elle vous apprécie d’ores et déjà selon les  dires élogieux d’Henri.

Etes-vous d’accord pour dialoguer avec cette créature de plusieurs tonnes ?

Henri et Emmanuel, directeur adjoint aux affaires culturelles de notre association, seront vos porte-parole.  Shila vous répondra sans fautes.

Bonjour chers enfants, comment allez-vous ?

Je sais que vous vous vous êtes régalés de bons barbecues ce week-end, avez-vous essayées les épices de mon cher Kerala ?

Ciel bleu sans un seul nuage, premières baignades à la plage pour certaines et certains d’entre-vous, les photos que j’ai pu voir de vos agapes dominicales sont aussi belles que dans un film.

Charmée par ces chouettes images, je me suis dit qu’il fallait vous parler du rôle que nous autres, les pachydermes, peuvent revêtir dans les créations cinématographiques des humains.

Tout d’abord, et pour mettre tout le monde en joie, je commence par vous montrer l’extrait d’une comédie musicale des années 1960 dont sont friands les indiens, et populaire jusqu’en Corée du Sud, à des milliers de kilomètres de là :

Le cinéma indien, surnommé « Bollywood » en référence au cinéma américain tant il est aussi important pour les cultures des deux pays, nous a souvent filmé pour que les enfants du pays puissent apprécier les bienfaits de la vie à la campagne, ses valeurs.

Mais le cinéma indien des grandes villes s’est inspiré aussi de nous : ainsi du film Le Dieu éléphant réalisé par Satyajit Ray, le plus grand auteur d’œuvres cinématographiques du pays à mon goût.

Vous le voyez, nous sommes souvent et depuis des décennies sujets à des visions poétiques proposées par le cinéma asiatique, et dernièrement encore, un film d’un réalisateur de Singapour a pu narrer l’histoire d’une très jolie amitié nouée chemin faisant entre un humain et un éléphant.

Il n’y a pas qu’en Asie que les éléphants ont pu tant inspirer les auteurs de films.

Ainsi, aux Etats-Unis, haut-lieu du cinéma mondial si l’en est, nous autres les pachydermes deviennent très vite des stars du grand écran.
Vous connaissez évidemment les films de Walt Disney ; je vous ai parlé du Livre de la jungle, il y a aussi Dumbo, l’éléphant volant. Et Tantor, le copain de Tarzan ; lequel Tarzan, dès les premiers films au début des années 1950, coexistait cahin-caha avec nous.

Cette passion américaine pour les films grand public valorisant la figure de l’éléphant a sans doute atteint son point culminant en terme de nombre de spectateurs avec la série « L’âge de glace », au cours de laquelle nous suivons les déboires et les exploits de mon aïeux, le mammouth Manny.

En France aussi, votre cinéma pour enfants a aimé mettre en avant Babar, roi devant chaque jour faire vivre en harmonie humains et animaux selon la fantaisie de ses créateurs de bande dessinée.

Emmanuel, l’ami de mon voisin Henri, m’a envoyé pour vous un article qui laisse entendre que nous incarnons sur les grands écrans toutes les figures de la famille recomposée. C’est quoi une famille recomposée ? Disons que c’est une famille dans laquelle les membres se choisissent par affection, se désunissent si la lassitude gagne, et ne subissent donc pas la vie familiale  dans un rapport d’obligation.

Appelons cela une fiction, car évidemment la vraie vie est plus compliquée que cela, mais le cinéma n’est-il pas le théâtre des rêves éveillés ? J’observe, moi l’éléphante certes contemplative mais loin d’être dupe, que filmer aussi souvent des éléphants est par ailleurs un bon moyen pour gagner beaucoup d’argent à peu de frais, puisque nous ne sommes jamais payés en droits d’image.

Alors chers enfants, voyez-vous, moi l’éléphante toute humble, je rougis devant tant de starification de ma famille. Pourrez-vous m’aider à comprendre pourquoi nous faisons autant fantasmer le cinéma mondial depuis toutes ces années ? Serait-ce la dernière évolution en date de la passion des humains pour l’éléphant et le pouvoir ?

Je vous embrasse très fort,

A demain,

Shila

On rembobine : “Les spectacles de la saison 2016-2017”

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : les spectacles programmés lors de la saison 2016-2017 au Café-théâtre Michel Lafond, espace scénique de notre association.

Un grand merci à  Yéshé et Yohann, Nicolas, Sébastien, Julien, Catherine, Christine, Bastien, Etienne et Vincent :

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

On rembobine : Exposition “Courage à l’ouvrage” (17 mai – 27 août 2017)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : la conception et la réalisation de l’exposition Courage à l’ouvrage, troisième édition du programme pluriannuel permettant aux enfants de créer et de penser une exposition, présentée au FRAC Grand Large – Hauts de France du 17 au 27 août 2017.

Un grand merci à Keren, Elodie, Maria, Sylvie, Gregory.

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).