Archives de catégorie : La culture artistique

La culture artistique

On rembobine : “Les spectacles de la saison 2014-2015”

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : les spectacles programmés lors de la saison 2014-2015 au Café-théâtre Michel Lafond, espace scénique de notre association.

Un grand merci à Athur et Haik, Aurélien et Marc, Ciro et Fabio, Frédéric, Rémy, Téléphomme :

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

De la part de Romuald : “Spéciales dédicaces à la Maison du Cirque”

Romuald, professeur d’atelier de la Maison du Cirque, nous envoie ce message à l’attention des enfants. Merci cher Romuald, au grand plaisir de te retrouver pour de  nouvelles aventures circassiennes.

De la part de Sylvie : “Création collective : une proposition (épisode 1)”

Sylvie, professeur des ateliers arts plastiques du Centre de Jour et de la Maison Vive, nous envoie une proposition de création à réaliser dans toutes les Maisons. Etape 1  : le portrait. Au plaisir de te retrouver pour de nouvelles aventures ludiques chère Sylvie.

Bonjour à tous,

Si vous le souhaitez, je vous propose de faire une création collective.

Tout d’abord il vous faut une feuille dimensions 10/15 centimètres comme sur la photo ci-dessous.

Tracer le milieu de la largeur (au crayon).

Ensuite à 3,5 centimètres du haut, faire un repère sur la ligne centrale. Même chose à 4 centimètres du bas cette fois (voir photo ci-dessous).

Maintenant je vous demande de faire un portrait : les points haut et bas correspondent à l’ovale du visage.

Dessiner ce visage en laissant libre cours à votre imagination : portait ou auto-portrait, fille ou garçon, cheveux longs ou courts, etc .

Ce visage sera juste dessiné au feutre, ou crayon ou stylo.

Une fois terminé, faites en s’il vous plait une photocopie que vous envoyez à Emmanuel, qui me la transmettra.

J’attends vos créations et vous direz la suite😉

A très vite.
Sylvie

On rembobine : Exposition “Ce qui nous tient debout”, Fonds Régional Grand Large – Hauts de France (avril-juin 2015)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : La conception et la réalisation de l’exposition “Ce qui nous tient debout”, première édition du programme pluriannuel permettant aux enfants de créer et de penser une exposition, présentée au FRAC Grand Large – Hauts de France.

Un grand merci à Keren, Elodie, Maria, Sylvie.

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

De la part de Pierre : “L’accueillant, pour les enfants”

Pierre, membre de notre Conseil scientifique, nous envoie ce message. Merci cher Pierre, au plaisir de te retrouver pour explorer les bienfaits des couleurs, des formes, des sons, pour le meilleur des enfants.

Bonjour chers enfants, chères équipes,

Je suis en train de préparer mon prochain livre, et j’ai pensé à vous tant les Maisons qui vous accueillent favorisent la créativité.

A bientôt,

Pierre

“L’hôpital d’enfants de la Timone à Marseille donne sur l’héliport.

Les petits malades ne manquent pas un atterrissage ou un décollage des hélicoptères apportant les urgences.

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Emerveillés, cloisonnés derrière les vitres de leur service de cancérologie, ils admirent ce bel oiseau de feu, métallique, rouge et bruyant qui les fait rêver un instant et s’évader de leur cage.

Un jeune chef de clinique en psychiatrie infantile, Marcel Rufo, l’avait constaté. Intrépide il avait contacté le capitaine des pompiers pour lui demander s’il ne serait pas possible d’ajouter des disques noirs sur la carlingue de ses engins afin que les enfants aient l’impression de voir voler de grosses coccinelles.

C’est dans cette optique que la statue L’accueillant de Jean Dubuffet a été installée devant l’hôpital Robert Debré à Paris dans le XIXème arrondissement :

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Cette sculpture monumentale haute de 6 mètres, a été réalisée en 1988, trois ans après le décès de Jean Dubuffet (1901-1985), d’après une maquette originale datant de 1973. Elle a été commandée par l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris lors de la construction menée par l’architecte Pierre Riboulet. Le choix de la sculpture et son emplacement sur la terrasse de l’hôpital ont été déterminés pour faire face aux enfants malades.

On ne peut manquer son geste de bienvenue, elle évoque l’étymologie même du mot “hôpital”, à savoir : la notion d’hospitalité, avec ce qu’elle comporte de générosité, de lien et de sécurité au mépris du risque.

La statue faisait d’ailleurs initialement partie d’un groupe de cinq intitulé « Welcome Parade ». Ces accueillants auraient dû trouver place dans le hall d’entrée de la National Gallery à Washington. Le personnage Le Bel Costumé, exposé dans les jardins des Tuileries, appartient au même ensemble.

Figure caractéristique du style de Dubuffet période cycle de « l’Hourloupe » qui s’étale de 1962 à 1974 (Horla façon Maupassant ? Hurler ? Loup ? Riquet à la houppe ? Entourloupe ?).

Il comprend des huiles sur toile, dessins, assemblages, sculptures, architectures et autres constructions facilement repérables : couleurs bleues, rouges et blanches, en aplats ou en hachures et rayures, divisées en sections façon puzzle par des traits noirs.

Jean Dubuffet raconte que ce style est né du hasard de griffonnages semi-conscients réalisés au stylo bille (noir, rouge ou bleu) que l’on réalise parfois machinalement lors d’un appel téléphonique prolongé ou d’une conférence un peu ennuyeuse.

Ces graffitis en partie nés du hasard en dehors des normes académique ne pouvaient que séduire le théoricien de l’art brut et sans doute s’accordent avec l’esprit des enfants protégés par le Bon Gros Géant rassurant. Comme Nikki de Saint-Phalle, Dubuffet sculpte ses maquettes préliminaires au fil chaud, découpant des blocs de polystyrène expansé avec selon ses mots « liberté et immédiateté comme avec un crayon courant sur le papier ». Il projette ainsi au mieux son univers mental dans le réel.

L’artiste Newyorkais tendance Pop et street art Keith Haring (1958-1990), qui ne renie pas ses attaches à Dubuffet et aux graffitis, s’intéressait à l’univers de l’enfance.

Son art frais et sincère fut d’ailleurs parfois qualifié de “simple” pour les enfants et trop compliqué pour les adultes. Celui dont le rêve était d’embellir et de sauver le monde par la beauté, a créé des fresques pour des orphelinats et participé à des cours de peinture dans des écoles et des musées de New York, allant jusqu’à réaliser une fresque avec ses jeunes élèves pour les cent ans de la statue de la liberté en 1986.

Il a offert dans ce contexte une œuvre d’art monumentale à l’hôpital Necker à Paris pour distraire les enfants malades : « ceux qui s’y trouvent aujourd’hui, et ceux qui y entreront dans le futur ».

Sa fresque surnommée “La tour Keith Haring” a été réalisée bénévolement en 1987, sur le mur de l’escalier de secours de la clinique chirurgicale, dans la cour de l’hôpital :

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Suspendu à une grue, Keith réalise son œuvre en 3 jours. Elle mesure 27 mètres sur 13 mètres. Colorée et dansante comme une nana de Nikki de Saint-Phalle, elle représente en plusieurs exemplaires son personnage fétiche, la silhouette d’un homme levant les bras en l’air, qui semble danser en transmettant aux petits malades séjournant à l’hôpital de la joie et de l’espoir, de la fureur de vivre. Des stries ondulées noires ajoutent au dynamisme de l’œuvre tandis que des taches de couleurs pures l’égayent : rouge et bleu comme pour Dubuffet, associées au jaune et au vert, plus discrets.

La Keith Haring fondation vient en aide aux enfants défavorisés et soutient la lutte contre le Sida qui a emporté l’artiste philanthrope à l’âge de 31 ans.

Yoko Ono, la compagne de John Lennon… :

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… répandit ses cendres dans l’église Saint Eustache à Paris.

Rouge, bleu et jaune, parfois vert : telles furent déjà les couleurs de Fernand Léger (1881-1955), éclatantes… :

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… qui finirent par se libérer du dessin sous-jacent comme dans la tour Keith Haring.

Le peintre, inspiré entre autres par Goethe et Kandinsky… :

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… était persuadé de leur action sur le psychisme humain :

Le jaune solaire et chaleureux suscite la joie et l’optimisme, le bleu repose et convient aux sujets nerveusement épuisés, il calme et favorise la réflexion, le rouge revitalise et donne de l’énergie, il favorise l’action.

C’est donc avec enthousiasme qu’il accepta le projet de décorer l’hôpital mémorial France-Etats-Unis de Saint-Lô dans la manche en 1954, le souhaitant plein de couleurs, arguant du fait que l’on amène toujours des fleurs aux malades en espérant un effet thérapeutique de la nature, de ses parfums et de ses couleurs sur les chairs mortifiées.

Bien entendu, pas d’erreur dans la cure, pas de rouge pour les nerveux qui risquent de devenir complètement fous dans cet environnement alors que les lymphatiques auront tout à y gagner, leur vitalité se rechargeant petit à petit « comme un accu ».

Une bithérapie est possible : vert + bleu pour les nerveux, jaune + rouge pour les anémiés. La façade principale de l’établissement se devait d’afficher toutes ses ressources : vastes quadrilatères rouges, bleus, et jaunes ponctués de bandes blanches qui seront malheureusement refusées par les commanditaires américains, l’architecte Paul Nelson y étant pourtant favorable :

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On sait aujourd’hui que si l’on repeint les murs d’une classe en rose les dessins des enfants seront plus positifs, les murs blancs entraînant ennui, perte de productivité et de créativité. Mais que penser de la cravate rouge de Donald Trump ?”

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On rembobine : Résidence CLEA avec Théophile et Julien (avril 2015)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : la collaboration artistique entre Julien, enfant de la Maison de la Musique, et Théophile, artiste plasticien sélectionné pour la résidence CLEA 2015.

Julien et Théophile ont convenu de créer la meilleure résidence pour dinosaures désireux de se reposer.

Un grand merci à Théophile, et à Lisa, responsable du service “Culture” de la Communauté d’Agglomérations du Boulonnais.

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

 

De la part de Bako : “Une chanson pour vous (épisode 4)”

Bako, chef de service de la Maison de la Musique, des studios et d’Itinérance, nous envoie cette vidéo. Chaque semaine, Bako nous honorera d’une chanson interprétée par ses soins. Merci cher Bako, au grand plaisir de te retrouver pour de nouvelles aventures soniques :

On rembobine : la résidence artistique de Marcel Mazet aux Maisons (janvier – mars 2015)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : la première résidence artistique organisée aux Maisons, avec le plasticien Marcel Mazet, le premier trimestre 2015.

Un grand merci à Marcel.

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

On rembobine : Les Maisons célèbrent l’Alaska au Musée de Boulogne-sur-mer (20 novembre 2014)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : les animations proposées par les Maisons pour honorer la culture Sugpiaq exposée au Musée de Boulogne-sur-mer (vernissage le 20 novembre 2014).

Un grand merci à l’équipe du Musée de Boulogne-sur-mer pour cette première édition d’un partenariat pluriannuel riche d’aventures dans l’espace et le temps des civilisations.

Un grand merci à Eric, réalisateur de cette captation audiovisuelle :

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

De la part du Caribou volant : “Un concert sinon rien”

Ninon et Yoan, qui étaient venus pour le spectacle mensuel au café-théâtre, nous envoient ce message. Merci beaucoup cher Caribou, au plaisir de chanter avec vous un de ces quatre.

Voilà déjà trop longtemps que nous sommes confinés dans nos maisons et cabanons, nous vous donnons donc rendez-vous tout à l’heure avec nos voisins pour un concert sur la toile. Nous aurions du jouer à Avallon, nous jouerons à Arpajon. Chez vous ou chez nous, tout dépend du point de vue. En attendant notre nouveau clip sur une chanson écrite pendant cette curieuse période, rendez-vous sur internet, Nous espérons vous retrouver au plus vite dans le réel.

Cela se passe ici à 16h en ce beau 25 avril 2020!

(Pas besoin de compte facebook pour suivre le concert en direct).

Le festival off d’Avignon est annulé, infinita tristeza (Manu Chao). Retour sur notre première participation à cette grande fête des arts vivants qui a lieu normalement au mois de juillet. Une expérience inoubliable, surtout quand on joue à 23h30 !