Archives de catégorie : La culture scientifique

On rembobine : “Les ateliers de sciences physiques au Centre de Jour” (novembre 2017-avril 2018)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : les ateliers de sciences physiques organisés au Centre de Jour avec le soutien de la Fondation SEED de novembre 2017 à avril 2018.

Un grand merci à Sophie, Eric et Yoann.

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

On rembobine : “L’étude du Conseil scientifique à propos du sentiment d’attachement au territoire” (juillet 2017)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : l’étude réalisée par Fleur Guy et Claire Oger, membres de notre Conseil scientifique, avec les enfants volontaires des Maisons pour penser ensemble les lieux chers à soi, les lieux où ils fait bon être pour penser le cours de sa vie.

Cette étude pluriannuelle a permis la publication d’un premier texte agréé par la communauté scientifique.

Un grand merci à Claire, à Fleur.

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

 

On rembobine : “Les enfants du Centre de Jour à l’Ecole Supérieure de Physique Chimie Industrielles de Paris” (16 mai 2017)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : la venue à Paris des enfants du Centre de Jour pour la restitution finale de leurs ateliers en sciences physiques. Le 16 mai 2017, les enfants ont réalisé des prototypes de véhicules propulsés avec des hélices, et comportant des feutres permettant de dessiner sur le papier leurs trajectoires.

Cet atelier a été organisé au Musée de l’Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la Ville de Paris.

Un grand merci à Sophie.

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

On rembobine : “Les ateliers de sciences physiques au Centre de Jour” (novembre 2016-juin 2017)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : les ateliers de sciences physiques organisés au Centre de Jour avec le soutien de la Fondation SEED de novembre 2016 à juin 2017.

Un grand merci à Sophie et Eric.

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

On rembobine : “Vivez joyeux” (premier trimestre 2016)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : Philippe, Gérard et François proposaient au premier trimestre 2016 aux équipes éducatives de l’association une formation, intitulée “Vivez joyeux”, permettant de (se) réfléchir dans la relation avec les enfants et les jeunes accueillis dans nos Maisons de culture et accompagnés sur le chemin de leur grandissement.

Cette édition était consacrée aux bienfaits du rire, du sourire, de l’humour, de la capacité à jouer avec soi, autrui, le monde tel que nous le vivons.

Pierre Lemarquis, neurologue et membre de notre Conseil scientifique, intervient dans le film restituant cette formation ; il nous donne quelques clés sur les effets biologiques de la vis comica, et ainsi d’identifier dans la durée des existences les développements physiologiques positifs générés par ce mode de relations.

Un grand merci à tous.

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).

La vie de foyer !! Comment ça se passe depuis le confinement ? : annulation du Festival “Les Journées d’Enfance” (épisode 78)

Sur proposition de la direction tenant compte des directives gouvernementales en matière de gestes barrières, le Conseil d’administration de notre association a validé l’annulation de notre Festival annuel, qui devait avoir lieu du 28 juin au 3 juillet pour cette édition 2020.

Un grand merci à nos partenaires : BCK (organisation des joutes nautiques sur la Liane), Chant de rire et Instant théâtre (spectacle de fin d’année), équipe municipale de la ville d’Outreau (organisation du spectacle en la salle “Le Phenix”)… :

… intervenants de notre colloque, Lucie Legros (Chroniques de la saison culturelle), Maki Suzuki (supervision des rituels du 2 juillet à l’occasion du rassemblement annuel avec les anciennes et les anciens de l’institution), Patrick Bourdet (parrain de notre association), professeurs des ateliers des Maisons, ULCO (organisation du colloque sur le site universitaire de Boulogne-sur-mer) pour leur compréhension et leur message de soutien renouvelé.

Rien n’est joué d’avance : rendez-vous en 2021.

De la part d’Eric : “Plein de petites expériences sympas”

Eric, membre de notre Conseil scientifique et professeur des ateliers scientifiques du Centre de Jour depuis 2012, nous recommande “Merci la physique”, page créée pendant le confinement par Jean-Michel Courty,

Merci cher Eric, au plaisir de te retrouver pour de nouvelles explorations de l’aventure de la vie.

De la part de Pierre : “L’accueillant, pour les enfants”

Pierre, membre de notre Conseil scientifique, nous envoie ce message. Merci cher Pierre, au plaisir de te retrouver pour explorer les bienfaits des couleurs, des formes, des sons, pour le meilleur des enfants.

Bonjour chers enfants, chères équipes,

Je suis en train de préparer mon prochain livre, et j’ai pensé à vous tant les Maisons qui vous accueillent favorisent la créativité.

A bientôt,

Pierre

“L’hôpital d’enfants de la Timone à Marseille donne sur l’héliport.

Les petits malades ne manquent pas un atterrissage ou un décollage des hélicoptères apportant les urgences.

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Emerveillés, cloisonnés derrière les vitres de leur service de cancérologie, ils admirent ce bel oiseau de feu, métallique, rouge et bruyant qui les fait rêver un instant et s’évader de leur cage.

Un jeune chef de clinique en psychiatrie infantile, Marcel Rufo, l’avait constaté. Intrépide il avait contacté le capitaine des pompiers pour lui demander s’il ne serait pas possible d’ajouter des disques noirs sur la carlingue de ses engins afin que les enfants aient l’impression de voir voler de grosses coccinelles.

C’est dans cette optique que la statue L’accueillant de Jean Dubuffet a été installée devant l’hôpital Robert Debré à Paris dans le XIXème arrondissement :

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Cette sculpture monumentale haute de 6 mètres, a été réalisée en 1988, trois ans après le décès de Jean Dubuffet (1901-1985), d’après une maquette originale datant de 1973. Elle a été commandée par l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris lors de la construction menée par l’architecte Pierre Riboulet. Le choix de la sculpture et son emplacement sur la terrasse de l’hôpital ont été déterminés pour faire face aux enfants malades.

On ne peut manquer son geste de bienvenue, elle évoque l’étymologie même du mot “hôpital”, à savoir : la notion d’hospitalité, avec ce qu’elle comporte de générosité, de lien et de sécurité au mépris du risque.

La statue faisait d’ailleurs initialement partie d’un groupe de cinq intitulé « Welcome Parade ». Ces accueillants auraient dû trouver place dans le hall d’entrée de la National Gallery à Washington. Le personnage Le Bel Costumé, exposé dans les jardins des Tuileries, appartient au même ensemble.

Figure caractéristique du style de Dubuffet période cycle de « l’Hourloupe » qui s’étale de 1962 à 1974 (Horla façon Maupassant ? Hurler ? Loup ? Riquet à la houppe ? Entourloupe ?).

Il comprend des huiles sur toile, dessins, assemblages, sculptures, architectures et autres constructions facilement repérables : couleurs bleues, rouges et blanches, en aplats ou en hachures et rayures, divisées en sections façon puzzle par des traits noirs.

Jean Dubuffet raconte que ce style est né du hasard de griffonnages semi-conscients réalisés au stylo bille (noir, rouge ou bleu) que l’on réalise parfois machinalement lors d’un appel téléphonique prolongé ou d’une conférence un peu ennuyeuse.

Ces graffitis en partie nés du hasard en dehors des normes académique ne pouvaient que séduire le théoricien de l’art brut et sans doute s’accordent avec l’esprit des enfants protégés par le Bon Gros Géant rassurant. Comme Nikki de Saint-Phalle, Dubuffet sculpte ses maquettes préliminaires au fil chaud, découpant des blocs de polystyrène expansé avec selon ses mots « liberté et immédiateté comme avec un crayon courant sur le papier ». Il projette ainsi au mieux son univers mental dans le réel.

L’artiste Newyorkais tendance Pop et street art Keith Haring (1958-1990), qui ne renie pas ses attaches à Dubuffet et aux graffitis, s’intéressait à l’univers de l’enfance.

Son art frais et sincère fut d’ailleurs parfois qualifié de “simple” pour les enfants et trop compliqué pour les adultes. Celui dont le rêve était d’embellir et de sauver le monde par la beauté, a créé des fresques pour des orphelinats et participé à des cours de peinture dans des écoles et des musées de New York, allant jusqu’à réaliser une fresque avec ses jeunes élèves pour les cent ans de la statue de la liberté en 1986.

Il a offert dans ce contexte une œuvre d’art monumentale à l’hôpital Necker à Paris pour distraire les enfants malades : « ceux qui s’y trouvent aujourd’hui, et ceux qui y entreront dans le futur ».

Sa fresque surnommée “La tour Keith Haring” a été réalisée bénévolement en 1987, sur le mur de l’escalier de secours de la clinique chirurgicale, dans la cour de l’hôpital :

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Suspendu à une grue, Keith réalise son œuvre en 3 jours. Elle mesure 27 mètres sur 13 mètres. Colorée et dansante comme une nana de Nikki de Saint-Phalle, elle représente en plusieurs exemplaires son personnage fétiche, la silhouette d’un homme levant les bras en l’air, qui semble danser en transmettant aux petits malades séjournant à l’hôpital de la joie et de l’espoir, de la fureur de vivre. Des stries ondulées noires ajoutent au dynamisme de l’œuvre tandis que des taches de couleurs pures l’égayent : rouge et bleu comme pour Dubuffet, associées au jaune et au vert, plus discrets.

La Keith Haring fondation vient en aide aux enfants défavorisés et soutient la lutte contre le Sida qui a emporté l’artiste philanthrope à l’âge de 31 ans.

Yoko Ono, la compagne de John Lennon… :

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… répandit ses cendres dans l’église Saint Eustache à Paris.

Rouge, bleu et jaune, parfois vert : telles furent déjà les couleurs de Fernand Léger (1881-1955), éclatantes… :

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… qui finirent par se libérer du dessin sous-jacent comme dans la tour Keith Haring.

Le peintre, inspiré entre autres par Goethe et Kandinsky… :

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… était persuadé de leur action sur le psychisme humain :

Le jaune solaire et chaleureux suscite la joie et l’optimisme, le bleu repose et convient aux sujets nerveusement épuisés, il calme et favorise la réflexion, le rouge revitalise et donne de l’énergie, il favorise l’action.

C’est donc avec enthousiasme qu’il accepta le projet de décorer l’hôpital mémorial France-Etats-Unis de Saint-Lô dans la manche en 1954, le souhaitant plein de couleurs, arguant du fait que l’on amène toujours des fleurs aux malades en espérant un effet thérapeutique de la nature, de ses parfums et de ses couleurs sur les chairs mortifiées.

Bien entendu, pas d’erreur dans la cure, pas de rouge pour les nerveux qui risquent de devenir complètement fous dans cet environnement alors que les lymphatiques auront tout à y gagner, leur vitalité se rechargeant petit à petit « comme un accu ».

Une bithérapie est possible : vert + bleu pour les nerveux, jaune + rouge pour les anémiés. La façade principale de l’établissement se devait d’afficher toutes ses ressources : vastes quadrilatères rouges, bleus, et jaunes ponctués de bandes blanches qui seront malheureusement refusées par les commanditaires américains, l’architecte Paul Nelson y étant pourtant favorable :

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On sait aujourd’hui que si l’on repeint les murs d’une classe en rose les dessins des enfants seront plus positifs, les murs blancs entraînant ennui, perte de productivité et de créativité. Mais que penser de la cravate rouge de Donald Trump ?”

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La vie de foyer !! Comment ça se passe depuis le confinement ? : Un grand merci des Maisons à la Fondation Sopra Steria (épisode 67)

Ce 27 avril, la Fondation Sopra Steria sous l’égide de l’Institut de France a accordée à notre association une aide d’urgence, permettant à chaque Maison d’être équipée d’un casque de réalité virtuelle à l’attention des enfants souffrant du poids de la collectivité, ou de problèmes d’endormissement. Avec ces outils numériques, il s’agit de renouer avec le calme et la sérénité d’images, de paysages apaisants, d’univers propices à la réconciliation avec la beauté du monde.

Ces casques, une fois cette période difficile résolue, intégreront l’équipement du Fablab, et accompagneront à leur tour les enfants et les jeunes sur la voie de l’insertion professionnelle pour les métiers de la nouvelle économie.

Un grand merci au comité de la Fondation, aux équipes de l’institution, ainsi qu’à Madame Dominique Lambert, déléguée générale de la Fondation, qui a présentée cette candidature en notre nom.

On rembobine : “Le Centre de Jour à Clamart” (16 juin 2014)

Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : la restitution des ateliers scientifiques du Centre de Jour par les enfants devant les ingénieurs et chercheurs du Centre d’études et de recherches de l’entreprise Schlumberger, le 16 juin 2014.

Un grand merci à Eric, Mohammed, Yoann, animateurs de ces ateliers.

Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).