Archives de catégorie : La culture sportive

Un grand merci à la Fondation Marc Rohrbach

La Fondation Marc Rohrbach sous l’égide de la Fondation de France a retenu notre projet “Conservatoire botanique des Maisons”, dédié dans les années à venir à permettre aux habitants, écoliers, enfants de nos Maisons de participer à la préservation de la biodiversité.

Sur l’un des sites de notre association, lieu d’une opération archéologique et artistique réalisée ces dernières années, sera créé un parcours permettant aux familles de participer à la conservation de la biodiversité de la Côte d’Opale. Ce projet est aussi soutenu par la Fondation Daniel et Nina Carrasso sous l’égide la Fondation de France et concourt au label “Les Cités éducatives” porté par Boulogne sur-mer.

Un grand merci à la Fondation Marc Rohrbach, rendez-vous en 2023 pour l’inauguration de cette nouvelle étape sur les parcours des randonnées pédestres sillonnant nos belles collines du Boulonnais.

Lettre de Shila : “C’est lui qui vient à toi, il est là : l’horizon”

Bonjour chers enfants,

Comment allez-vous ?

Envie de grands larges, d’horizons infinis pour vous aérer ?

Moi aussi, j’aspire à des territoires inconnus pour me changer les idées. Mâchouillant mes chères pousses de bambou, je me suis rappelée de l’épopée de l’incroyable aventure maritime des explorateurs et navigateurs de la Route des Indes :

Emmanuel, l’ami de mon cher voisin Henri, me dit qu’au large, très loin au Sud de mon pays, sont en train de naviguer d’extraordinaires compétiteurs, bravant les vagues immenses de ce qui est appelé, par vous les humains : l’océan Indien.

Si je comprends bien, la mer devant chez moi et sur des milliers de kilomètres, va jusqu’à des endroits très dangereux car peuplé d’immenses glaçons appelés par vous : “icebergs“.

Ouille ouille ouille, j’ai l’impression que ces montagnes de glace flottant sur le chemin des bateaux piquent autant que le caillou qui m’a embêté la patte l’autre jour :

Emmanuel me dit qu’en effet, les humains à bord de leur bateau et essayant de gagner le record de la traversée la plus rapide possible au fil des Océans de la planète appréhendent le passage dans mon océan. Emmanuel me dit aussi que vous avez rencontré le capitaine du Port de Boulogne-sur-mer, qui raconte combien toute équipée au large dès le sortir de l’avant-port est une aventure incertaine :

Pour écouter Monsieur Jérôme Latron, capitaine du Port de Boulogne-sur-mer, cliquer sur “Happy culture”, notre webradio sur la page d’accueil de notre site Internet, puis choisir “saison culturelle 2015-2016”, rubrique “Conférences du jeudi”.

Ah, chers humains sur vos frêles esquifs, je suis admirative devant tant de courage. Puissiez-vous réussir le défi que vous vous êtes donné à accomplir.

Chers enfants, je vous sais aimer composer de belles chansons, et vous avez bien raison.

J’envoie de votre part “L’Horizon” à tous les marins, fiers découvreurs de cette ligne de crête émotionnelle que vous connaissez :

« Nous n’irons pas plus loin », te dit le capitaine

Trop d’obstacles aujourd’hui pour gagner l’horizon

Des baleines épuisées gémissent sur la grève

Leur sang couvre des bouches comme autant d’hameçons

Comme autant de collines occultant l’horizon

De crêtes insensibles à l’adagio des plaines

« Je suis vraiment navré », te dit le capitaine

Et tu sens qu’il dit vrai et qu’il a le cœur bon

Dès lors la bouche vermeille d’une femme au harpon

Qui entre dans tes murs et saigne les baleines

Te fait des mois durant dédaigner l’horizon

Et lorsque tu le croises snober le capitaine

Quand tu rentres chez toi, tu te dis qu’il fait bon

Le mensonge est partout infiltré dans tes veines

Tant tu aimes goûter au sang de la baleine

Qui déborde des lèvres de la femme au harpon

Mais un jour sur ta manche tire le capitaine

Les yeux exorbités, il te dit : « Repartons »

Il est temps de sortir du sommeil des reines

Car nul ne vous attend autant que l’horizon

C’est Lob Nor qui t’espère, l’Inlandsis qui t’appelle

La Sierra Nevada qui la nuit crie ton nom

Et c’est la Grande Bleue qui rehausse le ciel

Chacun d’eux te réclame et t’offre l’horizon

Mais celui-ci t’échappe, stoppé dans son élan

Par des sommets hargneux, des vallées encaissées

Des villes au cœur de pierre aux formes insensées

Vois, la barbe te pousse et ton pas se fait lent

Et tu entends au loin les plaintes des baleines

Qui avant de finir sur la grève ont sans doute

Connu cet horizon dont seul le capitaine

Espère encore pour deux que tu croises la route

Mais un jour au silence qui monte aux alentours

Comme tes yeux se décollent, tu sais qu’on t’a laissé

Seul avec ton vieux rêve dont l’ombre est un vautour

Qui dessous tes haillons sent la chair s’assécher

Et comme en de lents cercles, il va pour t’entreprendre

Le décor s’aplanit, les courbes se défont

Tout se dégage, oui, sans doute las de t’attendre

C’est lui qui vient à toi ; il est là : l’horizon ».

Je vous embrasse chers navigateurs, chers enfants,

Bon vent !

A demain,

Bisous,

Shila

Sortie V.I.P pour la Maison du Sport

Ce soir, cinq de nos jeunes ont pu profiter d’un joli cadeau.
Par le biais de leur Club, Europale Basket Club Wimille Wimereux et de leur partenaire LBS Démolition, ils ont pu assister à la rencontre de Nationale 1 opposant le club de Boulogne-sur-mer et Orchies en V.I.P (match + repas semi gastronomique à la fin du match)
.”

(Texte et images de Mathieu, membre de l’équipe éducative).

La Maison du Sport honorée de la venue de M. l’entraîneur du club de Basket de Gravelines

nous avons reçu Nicolas Perez, entraîneur professionnel au BCM Gravelines (Entraîneur individuel des joueurs) pour le repas. 

Un super moment d’échange avec nos jeunes. Puis Esteban et Quentin ont participé à une session de perfectionnement avec leur Club, session dirigée par Nicolas.

(Texte et image de Mathieu, membre de l’équipe éducative de la Maison du Sport).

Formules 1 sur la plage d’Hardelot

Ce 27 août, durant une journée co-organisée par le Centre de Jour et la base nautique de Neufchâtel-Hardelot, les enfants de la Maison du Cirque et de la Maison Vive ont virevolté sur la plage d’Hardelot.

Découvrez les images réalisées par Elodie et Christophe, membres de l’équipe éducative de la Maison du Cirque :

La vie de foyer !! Comment ça se passe depuis le confinement ? : La Maison du Sport par monts et par vaux (épisode 95)

Les 20 et 21 juin, la Maison du Sport a crapahuté dix-huit kilomètres dans les beaux paysage du Boulonnais, et a notamment nettoyé le rivage des déchets échoués sur les plages.

Découvrez les images réalisées par Sarah, membre de l’équipe éducative :

 

La vie de foyer !! Comment ça se passe depuis le confinement ? : Les jeux olympiques (épisode 94)

Ce 2 juillet matin, la Maison des Découvreurs s’est échauffée avant d’enchaîner avec le grand repas annuel.

Découvrez les images transmises par Jonathan, membre de l’équipe éducative :

La vie de foyer !! Comment ça se passe depuis le confinement ? : La bonne pêche (épisode 93)

Ce 30 juin, la Maison du Cirque a organisée une partie de pêche permettant aux enfants de constater qu’un poisson, même sous la pluie, préfère rester dans l’eau.

Découvrez les images transmises par Théo, membre de l’équipe éducative :

Lettre de Shila : “Le monde à ma mesure”

A l’attention des enfants et des équipes de la part de M. Henri Villeneuve, membre de notre Conseil d’administration.

Henri voisine d’année en année non loin de chez Shila et lui a parlé de vous : Shila est très intéressée et souhaite converser avec vous, malgré sa timidité, tant elle vous apprécie d’ores et déjà selon les  dires élogieux d’Henri.

Etes-vous d’accord pour dialoguer avec cette créature de plusieurs tonnes ?

Henri et Emmanuel, directeur adjoint aux affaires culturelles de notre association, seront vos porte-parole.  Shila vous répondra sans fautes.

Bonjour chers enfants,

Mon cher voisin Henri me dit que cette semaine de rentrée, vous patientez sagement devant le portail de l’Ecole avant d’entrer le matin sous l’autorisation de la directrice ou du directeur d’établissement tant il faut faire attention à ce que chaque classe soit bien installée pour que le virus ne se propage pas.

Henri me dit que pendant ces moments d’attente, vous aimez poser à vos éducatrices et éducateurs des questions arithmétiques. Compter le nombre de tours sur vous-mêmes que vous venez de faire en tournant comme dans un manège, ou combien de dodos avant de revoir Maman, Papa : ce sont là en effet des questions très importantes.

Et puis mon cher voisin Henri me dit aussi que le week-end, quand vous partez en randonnée, vous savez exactement le nombre de kilomètres parcourus pour en conclure que c’était une sacrée aventure.

Savez-vous combien de kilomètres moi, l’éléphante, je parcours quand je suis mon cornac pour aller entretenir la forêt ?  Quarante kilomètres maximum, me dit Henri. Il faut vous dire que souvent je suis véhiculée à bord d’un camion pour rallier le lieu de mon travail.

Ma copine Jis me dit que certaines de mes cousines et cousins sauvages, pourchassés par des personnes mal intentionnées, ont pu parcourir deux cents kilomètres en une journée.

Emmanuel, l’ami de mon voisin Henri, m’a dit que d’après les chercheurs qui, tout comme ma copine Jis, observent la vie sauvage, l’animal parcourant le plus grand nombre de kilomètres à l’année serait le loup gris de Mongolie : sept milles deux cents quarante sept kilomètres d’après leur relevé ! Ouille ouille ouille, j’en ai mal aux pattes rien que d’y penser.

Quand nous autres les pachydermes nous courrons, nous pouvons aller presqu’aussi vite que l’humain le plus rapide du monde, bien qu’étant bien plus lourds. Nous avons été chronométrés à quarante kilomètres / heure. Moi l’éléphante contemplative, je suis admirative de votre recordman du monde du cent mètres ; Mister Usain Bolt, a été chronométré à quarante-quatre kilomètres / heure lors de son record du monde :

Chez les animaux, l’animal le plus rapide est un oiseau : un faucon pèlerin qui a pu être chronométré à trois-cents quatre-vingts neufs kilomètres / heure en vol piqué ! Cette performance folle le place parmi les voitures d’humains les plus rapides du monde. L’animal le plus lent de tous est le paresseux : vous savez ? Sid, dans « l’âge de glace ». Il se déplace en moyenne à la vitesse de deux mètres par heure.

Emmanuel m’a expliqué qu’il avait été nommé “paresseux” car les humains s’exaspéraient de sa lenteur. Moi l’éléphante qui ait plusieurs rythmes selon ce que mon corps permet pense que la lenteur peut être une sagesse.

Et savez-vous combien mesure l’animal le plus grand du monde, et l’animal le plus petit du monde ? Quarante-cinq mètres, pour la baleine bleue, et sept, huit millimètres pour la grenouille Paedrophryne amauensis. Autant je ferais attention à ne pas marcher sur cette grenouille, autant je ferais attention à laisser passer la baleine s’il y a une priorité à droite au rond-point devant la plage.

Je me demande combien vous mesurez, selon les années. Pour moi, vous grandissez chacun à votre façon.

Mais tout cela, chers enfants, pose la question la plus intéressante de toutes : combien de kilomètres par jour pensez-vous que nous tous, vous les enfants, vous les humains, nous les animaux (mais aussi mes chères bananes ou noix de coco) parcourront dans l’univers quand la Terre tourne autour du Soleil en une année ?

Et bien c’est deux millions cinq cents soixante-treize milles deux cents cinquante-deux kilomètres. Oui oui, et à la vitesse incroyable de cent sept milles trois cents vingt kilomètres / heure.

Extraordinaire n’est-ce pas ?

Beaux déplacements chers enfants,

A demain,

Shila