Archives de catégorie : Rencontres inter culturelles

Un Livre d’Or pour le spectacle de fin d’année des Maisons

A l’approche du spectacle de fin de saison culturelle, toutes nos Maisons sont en ébullition : essayages des costumes, dernières répétitions, filage du programme… Avec cette année une petite nouveauté : la création d’un Livre d’Or !

Cette demande des représentants des enfants et des jeunes a été soumise au Conseil de Vie Sociale de notre institution lors de la réunion du 12 mars dernier, et validée : avoir un Livre d’Or dans lequel les spectatrices et spectateurs du spectacle de fin d’année pourraient noter leur petit mot à l’issue de la représentation.

C’est donc en compagnie de Julien de la Maison de la Musique, initiateur de la demande, que nous irons choisir, la semaine prochaine, un joli Livre d’Or pour l’ensemble des Maisons. Mais nous ne comptons pas en rester là… Un atelier va également être mis en place afin que les enfants et les jeunes puissent laisser aller leur créativité en décorant le Livre selon leur inspiration.

De par la mise en valeur de ce cahier de satisfaction, il s’agira aussi de donner de l’importance aux écrits que les spectatrices et spectateurs pourront inscrire. En effet, ces écrits permettront, selon le compte-rendu du Conseil de Vie Sociale, “aux enfants et aux jeunes sur scène de prendre la mesure de l’appréciation exprimée par le public, au terme d’une année de travail en ateliers bi-hebdomadaires.”

Futurs spectateurs et futures spectatrices, nous comptons donc sur vous pour décorer à votre tour le Livre d’Or de vos plus beaux commentaires à l’issue du spectacle ! Rendez-vous le 5 juillet au Phénix d’Outreau pour voir les enfants et les jeunes des Maisons des Enfants de la Côte d’Opale sur scène, dans le cadre de notre festival Les Journées d’Enfance.

(Texte et affiche du cycle d’ateliers de Jeanne, membre de l’équipe éducative de la Maison de la Musique).

Itinérance Sénégal Mars – Juillet 2019 (lettre d’Alison) : “Les moments forts”

On a passé une semaine à Mako.

Pendant cette semaine nous avons rencontré des personnes, on a fait du canoë et on s’est baigné dans le fleuve et on a été aussi se baigner dans la piscine. On a fait à manger pour nous tous.

Après cette semaine à Mako, nous sommes retournés à Kedougou. Mon tuteur est venu me chercher, de là on est arrivé à Bandafassi. Toute la famille de mon tuteur était contente que je sois revenue chez eux, moi aussi j’étais contente .

2 jours après que je suis arrivée en famille, j’ai appeler mon éducateur Baptiste pour savoir si je pouvais fêter mon anniversaire avec la famille . Baptiste a accepté, de là on a commencé à préparer mais on a dû rappeler Baptiste mais il n’a pas répondu du coup j’ai annulé. Heureusement que Bokar, le neveu de mon tuteur, m’a faite une surprise ; le soir même de mon anniversaire il y avait une soirée dansante, nous y sommes tous allés ! Le neveu de mon tuteur m’a payé l’entrée et des boissons. On a bien rigolé et dansé. On a prises plein de photos et de vidéos. J’oublierai jamais ce qu’ils on fait pour mes 17 ans.

Quelques jours plus tard, Baptiste à appelé mon tuteur pour qu’il me dépose à Kedougou. J’était pas bien, je ne voulais pas partir de chez eux. De là, avec mon tuteur on a rejoint Baptiste et Kady au campement où ils étaient installés. On a dormi une nuit au campement à Kedougou.

Le lendemain on a pris la route, on est parti à Sally. On a loué une maison à deux minutes de la plage. Pendant cette semaine, nous sommes allés à la plage tous les jours, nous sommes allés dans l’eau et on a fait des arches en équilibre avec des cailloux. C’était drôle et Baptiste nous a mis en autonomie pendant trois jours.

Après la semaine passée à Sally à côté de la mer, nous sommes allés chercher Josèphe Bako. De là, nous sommes partis dans une maison à Palmarin située juste en face de la mer. On a été accueilli par Fatou, la dame qui loue la maison et par ses enfants aussi. Le jour-même  de notre arrivée à Palmarin, Audrey, Lorenzo, Djeneba et moi sommes allés à l’eau avec aussi les enfants de Fatou.

Le lendemain, Josèphe Bako a commencé les entretiens. Trois jours après que nous sommes arrivés à Palmarin ; on a visité une maison en bois qui a été construite dans un Baobab. Ensuite nous sommes rentrés à la maison.

Le lendemain nous avons déposé Josèphe Bako et Kady dans un bar et nous sommes partis voir Nebeday, une association pour planter des arbres. Ensuite nous sommes repartis chercher Bako et Kady. Baptiste, Audrey, Lorenzo, Djeneba et moi sommes rentrés a pieds par la plage pour faire des vidéos de nous avec la pollution.

Deux jour plus tard, on a aidé Bako à faire sa valise et nous l’avons amené à une station de taxis pour qu’il reparte.

Le lendemain nous avons repris la route et nous sommes retournés à Sally. Baptiste nous a remis en autonomie pendant trois jours. Baptiste, Lorenzo , Audrey , Djeneba et moi avons faite une tarte aux fraises et aujourd’hui un bon gâteau au chocolat.

Alison

Itinérance Sénégal Mars – Juillet 2019 (lettre d’Audrey) : “La joie et la dureté”

Nous sommes allés à Mako au campement du Safari. On y est resté une semaine.

Là-bas on a cherché de l’or avec nos calebasses mais moi je n’ai pas trouvé d’or. Je me suis plutôt baignée que chercher longtemps.

On était retourné en famille deux semaines. Les enfants de mon tuteur étaient très contents que je retourne chez eux. Ils veulent tous que je joue avec eux au Kanka. Ce jeu, c’est à peu près comme « jaques a dit, a dit » mais je préfère le Kanka maintenant. J’y prends goût et en même temps quand on joue j’apprends plus a parler Dialonkai et eux apprennent plus à parler le Français, malgré qu’ils apprennent aussi a l’école.

Le 6 mai c’était le premier jour du ramadan. Eux ici ils disent le Kareem. Moi j’ai tenu jusque midi seulement. La veille, les deux filles de mon tuteur ont dit que je n’allais pas tenir une journée parce que je le fais pas en France et ici je sais même pas comment ils tiennent car il fait trop chaud. Donc, quand elles sont rentrées de l’école, je leur ai dit que je n’avais pas bu, pas mangé et pas fumé. Elles me croyaient un peu mais tout le monde savait que j’avais arrêté le ramadan sauf eux. Mais j’avais envie de fumer. Je me suis donc cachée derrière la maison pour aller fumer mais elles m’avaient malheureusement pris en flagrant délit . Après ça,, on a tous ri. Deux trois jours après ils ont tous arrêtés leur ramadan car il étais tous malade du rhume.

Un soir nous avions mangé de la carapace de tortue. J’avais jamais mangé ça, c’est assez bon.

Les jours passent, après je repars avec Baptiste, Kadi, Alison, Lorenzo et Djenneba. on prend la route pour aller à Saly, dans une maison à deux minutes de la mer. Chaque jour on allait à la mer. On se baignait, on jouait, je faisais tenir des arches en équilibre.

Après on est parti de Saly pour aller chercher monsieur Bako. On a été dans une maison à Palmarin, juste en face de la mer. A Palmarin on a fait des choses que j’ai beaucoup aimé faire. J’ai été voir une maison avec Baptiste, la maison étais très belle, c’était une petite maison en bois dans un baobab. J’ai aussi été dans une genre de savane remplie de plein de baobabs avec Djeneba et Baptiste, j’ai trop aimé.

Avec Alison, Lorenzo et Djeneba on a faites des vidéos au bord de la mer à propos de la pollution sur terre. On s’est bien mis dans la peau de personnages tristes, à jeter les déchets, à marcher doucement tête baissée parce qu’on en a marre de cette pollution. Djeneba tombait, on la ramassait comme un soldat.

Deux trois jours après monsieur Bako est parti, on est retourné à Saly. On y est depuis six jours, on va à la mer chaque jour, on a faites des arches hier ; on y était : on a fait un volcan, on n’a bien ri.

Audrey

Itinérance Sénégal Mars – Juillet 2019 (Lettre de Lorenzo) : “Les temps fort du Sénégal”

Depuis le dernier article, je suis retourné dans la même famille chez Sadaba à Malinda.

Ma famille préférée ici au Sénégal car ils sont gentils, aimables et accueillants. J’y suis resté 3 semaines puis Baptiste (mon éducateur) nous a repris pour voyager un peu.

Nous sommes allés dans une maison que Baptiste a louée pendant 1 semaine. Le décor est splendide, il y a une plage à même pas 150 mètres. Nous avons une grande terrasse, avec une grande cour. il y a un énorme Baobab qui fait de bons pains de singe, il y a 2 cocotiers, il y a de très belles fleurs.

Sur cette plage, Baptiste fait de magnifiques arches donc moi aussi j’ai voulu faire comme lui. Au début je n’y arrivais pas mais après j’ai fini par y arriver. C’est très dur car il faut beaucoup de concentration pour savoir bien placé les cailloux pour ne pas que cela tombe.

Après nous avons quitté cette maison pour rejoindre M. Bako qui est venu pour voir Baptiste est sa femme Kady et pour voir comment on va. Nous sommes allés à Palmarin. Nous habitions dans une maison juste au bord de la mer, chez des gens très accueillants. Nous avons fait beaucoup de balades avec M. Bako, Baptiste etc. car M. Bako devait prendre des photos d’ordures et pour montrer que le monde est en danger et qu’il faut faire quelque chose pour qu’il y est moins de pollutions.

Alors avec Baptiste, sa fille Djeneba, Audrey et Alison (les filles qui m’accompagnent pour le séjour d’itinérance) et moi nous avons fait plusieurs vidéos. Baptiste faisait le metteur en scène et le décor c’était un bateau en ruine, des déchets plein le sable, une maison en ruine et les filles et moi nous étions les acteurs. Il y avait Djeneba qui tombait car elle faisait semblant qu’elle était fatiguée à cause de la pollution et personne ne faisait attention donc elle s’est mise a dire au secours alors Alison l’a ramassée etc.

1 semaine après nous sommes retournés a Saly, là où nous étions juste avant. Tout ce passe très bien, j’ai réussi à faire une arche pour la 3ème fois et avec Baptiste, Audrey, Djeneba et moi nous avons fait un volcan avec du sable et il était très réaliste. Hier nous avons fait une tarte a la fraise et aujourd’hui nous allons faire un gâteau au chocolat.

Dédicace à ma soeuret mes référentes.

Lorenzo

Troisième étape du tryptique “Les gens d’ici” : les enfants dialoguent avec Alexandra et Cellou

Ce 22 mai, troisième et dernière étape du cycle Les gens d’ici co-organisé avec le Conseil départemental.

Cette action culturelle a proposé aux enfants et aux jeunes de notre association de réfléchir à l’histoire vécue personnellement par des personnes, enfants, adultes, qui viennent de contrées lointaines mais ne peuvent pas accéder à leur but ultime ; passer le détroit de la Manche.

Cette troisième et dernière étape proposait aux enfants de rencontrer des personnes vivant de ce côté-ci du bras de mer, sensibles aux conditions de vie des personnes ne pouvant aller de l’autre côté.

Riches furent les dialogues entre les enfants et Alexandra, témoignant de la vie quotidienne des membres de l’association L’auberge des migrants, avec Cellou, personnage de la pièce Les gens d’ici et auteur de cette vie à mi-chemin entre la Guinée, son pays de naissance, et l’Europe, son espace désiré pour une vie meilleure.

Les thèmes discutés abondamment furent pêle-mêle et sans souci d’exhaustivité ce qu’est être bénévole, la nature dangereuse de l’étranger, les raisons de partir de quelque part pour arriver bien loin ailleurs, le droit universel de construire le lieu de sa nouvelle existence.

Merci à Alexandra, Juliette, Laurène, Cellou.

Ce cycle de rencontres a été valorisé auprès du Défenseur des droits, dans le cadre de l’activité de notre association, membre active d’Educadroit.

Découvrez les images réalisées ce 22 mai au café-théâtre Michel Lafond, espace scénique de notre institution :

 

Itinérance Sénégal Mars – Juillet 2019 (lettre d’Alison) : “Séjour en famille”

Je suis arrivée en famille a Bandafassi chez Amadou Diallo sa famille ma vite aidé à m’intégrer à eux dans leurs familles il mon expliqué comment ils vivaient au quotidien dans leur village. Avec leurs sœurs de mon tuteur elles mon montré ou elles allaient chercher de l’eau. Du coup tous les 2 jours environs on allait chercher de l’eau et puis tous les jours je fessais à manger avec les dames. Tous les matins on allait à la boutique pour chercher à manger pour faire le repas. Amadou mon tuteur m’amenait voir un match de foot durant 1h30 voir 2h et puis le soir on allait danser. On a préparé la journée du 4 avril, la journée nationale avec mon tuteur. Les gens défilaient, on a vu le président Macky et le maire de la communauté de Bandaffasi. Ensuite on a encore préparé pour le mariage de mon tuteur. Le soir du 1er jour de son mariage, ont est partie chercher la mariée vers 23h30 dans son village le lendemain les deux mariés ont pris des photos avec tout le monde, après on a fait la fête, tout le monde ses bien amusé, tout le monde a dansé, C’était trop bien. j’ai vu pour la premier fois un mariage sénégalais.

Alison

Itinérance Sénégal Mars – Juillet 2019 (lettre de Lorenzo) : “Séjour en famille”

Pour commencer, je suis allé dans une famille à Malinda chez un homme qui s’appelle Sadaba, un homme très très gentils et que je connaissais déjà car nous vivons dans le même village que nous, j’ai dormi avec son neveu khamby un garçon sympathique qui a 20 ans et on est tout le temps a 2 et on reste souvent aussi avec 2 autre garçon que l’on surnommes Mbappé car ses son sosie et il a 16 ans et puis Navas il a 17 ans et avec ses garçons là nous allons au terrain tous les soirs pour faire un foot avec des garçons de 16 à 38 ans ils sont beaucoup plus âgées que moi mais j’arrive très bien a les dribbler . Avec Sadaba et ses frères nous étions en train de construire une case pour leur maman, et dedans nous allons faire une case avec une véranda et puis une boutique. Nous avons vue des babouins, des phacochères, le défilé pour indépendance du Sénégal le 4 avril 19 c’était génial puis j’ai pris des photos avec des militaires puis des A.S.P et nous sommes allez a Malème voir la fête des masques, il y avait des danseurs avec des masques qui danser sur des musique avec du tam-tam qui faisait eux même. Il y a des choses étonnantes car il n’y a presque aucuns enfants qui pleurent alors qu’en France il y en a beaucoup. Les gens font tout eux même comparer à la France par exemple les femmes écrases leur riz dans une sorte de grand bol et un grand bâton, lave le linge de tout le monde avec un grand grattoir et puis les hommes font les cases eux même vont au forage pour avoir de l’eau en pompent sous le soleil et même avec tout cette misère les gens continue de vivre heureux.

Dédicaces aux meilleur référents du mondes Julie .G et Marine .F et puis a ma SŒUR à qui je pense très très fort je vous adore ! bonnes fêtes de pâque !

Lorenzo

Itinérance Sénégal Mars- Juillet 2019 (lettre d’Audrey) : “Séjour en famille”

On s’est réveiller le matin Baptiste nous a dit qu’on n’allait partir en famille. Du coup on n’a était faire nos valises et on est parti chacun de notre coter. Sur la route pour rentrer dans la famille je craignais un peu de savoir comment ça allait se passer, mais en fait au contraire, tout c’est bien passer. Je suis resté deux semaines en famille, j’ai été à la fêtes des masques deux fois, dans un mariage chez le tuteur a Alison, on s’est bien amusé. Là on n’est plus en famille on n’est au campement du safari. On va souvent à la piscine, au fleuve à coté on a été chercher de l’or en canoë. Baptiste a mis une tyrolienne mais moi je ne les pas encore faites. il y a aussi des babouins, et voilà …

Audrey

Itinérance Sénégal Mars-Juillet 2019 (lettre d’Alison) : “La brousse au Sénégal”

Bonjour,

Je m’appelle Alison, j’ai 17 ans. J’habite dans le Nord Pas-de-Calais. Je suis partie au Sénégal pour un séjour de rupture et me changer un peu et voir comment les personne vivent et me changer moi-même et changer mon comportement.

Je suis arrivée à l’aéroport de Dakar accompagnée de Lorenzo et Audrey. De là nous avons rencontré Baptiste, Kadi et ses enfants.

Après nous sommes allés au campement du Lac Rose pendant 5 jours. Pendants ces 5 jours nous avons visité les alentours, les bâtiments sont détruits ou pas terminés, les personnes sont pauvres, leurs vêtements sont tous sales ou abîmés. Certaines personnes ont des vêtements de marque, j’ai été étonnée de voir tout ça.

Les personnes font matin et soir les rues pour vendre à manger pour se faire de l’argent pour nourrir leurs familles.

On a été à la plage à côté du Lac Rose et puis le lendemain on a été aussi se baigner dans ce lac, le plus salé du monde.

On a été aussi dans la ville de Dakar, on a visité le parc naturel.

Le 15 mars 2019 on a pris la route pour aller au campement à Malinda. Le soir on s’est arrêté à l’auberge à Tambakounda.

Le lendemain matin on a repris la route. On a été au marché de Kédougou et après on a été au campement à Malinda où nous nous sommes installés et on a visité le campement.

Nous dormons dans des cases.

La chaleur et intenable ; il fait plus de 35°, on se lave avec de l’eau non potable froide et avec des seaux.

Dédicace pour ma maman que j’aime très fort, tu me manques énormément. Je te fais des gros bisous et à tout le monde : je pense très fort à vous. Il fait très chaud, la chaleur et intenable : je vais essayer de vous ramener du soleil lol.

Alison

Itinérance Sénégal Mars-Juillet 2019 (lettre de Lorenzo) : “Le séjour de rupture au Sénégal”

Bonjour je m’appelle Lorenzo,

J’ai 13 ans. J’habite en France, je suis au Sénégal pour un voyage de rupture à cause de mon comportement et j’espère que mon comportement va changer grâce à ce voyage.

Nous sommes le 15/03/2019 ; nous arrivons à l’aéroport de Dakar. A partir de là nous rencontrons Baptiste, ses filles et kadi.

Nous partons dans un campement au Lac Rose, les gens sont très accueillants. Nous sommes restés 5 jours au campement et c’était formidable car nous nous sommes baignés dans la mer. Il y avait de magnifiques vagues. Nous sommes allés au Lac Rose, nous avons fait du canoë-kayak puis avec Baptiste et ses filles nous nous sommes baignés à 4 et cela était marrant mais le point négatif est que nous ne pouvions pas mettre la tête sous l’eau car c’est le lac le plus salé au monde et nous ne pouvions pas non plus rester plus de 15 minutes dans l’eau pour ne pas que cela nous pique.

Après ses 5 jours nous sommes partis dans notre nouveau campement à Malinda. On va y rester un moment, le paysage est magnifique !

Les jeunes sont gentils et aimables et en plus ils savent bien jouer au football ! Les animaux sont magnifiques.

Nous vivons dans des cases, nous nous lavons avec de l’eau non potable et très froide. Nous pouvons grimper aux arbres et sur le terrain il y a des lianes et c’est la première fois que j’en voyais et c’est beaux à voir.

Dédicace à mes référentes et à Bako.

Merci pour cette belle expérience et à ma sœur que j’aime ; je pense à toi très très fort.

Lorenzo