Archives de catégorie : Thème 2018-2019 : Y’a dla joie !

Les œuvres sélectionnées par le FRAC Grand Large – Hauts-de-France pour l’exposition « Y’a d’la joie »

Pour la cinquième année consécutive le FRAC Grand Large – Hauts-de-France et notre institution préparent l’exposition dont les enfants seront les commissaires.

Cette exposition sera inaugurée dans les locaux du FRAC à Dunkerque en septembre 2019.

Première étape : l’installation des œuvres sélectionnées conjointement, à partir desquelles les enfants s’inspirent pour créer à leur tour des représentations du thème : « Y’a d’la joie ».

Cette installation a lieu début février dans notre salle d’exposition : « La salle sophro », pour une présence permanente jusqu’au mois de mai 2019.

Consultez le pdf de présentation  de ces œuvres en cliquant ici. Les œuvres présentées en salle sophro sont encadrées en jaune.

Images de la quatrième séance de l’atelier patrimonial mensuel

Ce 16 janvier 2019 a eu lieu la quatrième séance de l’atelier mensuel consacré à la fabrique à l’échelle 1 d’une charrette ayant circulé au XIVe siècle sur des routes non loin des Maisons, et permettant aux plénipotentiaires du Royaume de France de rallier le lieu de négociation avec les envoyés du Royaume anglais pour convenir d’un traité de paix durable.

Cet atelier est co-animé par Christophe, membre de l’équipe éducative de la Maison du Cirque, et par Sebastien, membre de l’équipe éducative de la Maison des Découvreurs.

Découvrez les images réalisées à cette occasion :

Images du spectacle « Olé »

Ce mardi  15 janvier au café-théâtre Michel Lafond, espace scénique de notre institution, Elodie a proposé aux enfants et aux équipes éducatives une première représentation de sa création Olé.

Elodie a présenté aux enfants et aux équipes l’histoire d’une dame, attendant sur le quai le départ de son train, désemparée par les informations confuses communiquées par haut-parleur et ne sachant pas s’il faut monter dans la rame.

Dans ces moments d’incertitude et comme par enchantement, la valise de ce personnage devient elle-même une personnalité clé ; au-dedans se trouvent en effet des objets, des vêtements inspirant la fantaisie de cette dame. A mesure que ces ornements sans queue ni tête apparaissent, l’espace du quai de la gare devient une scène andalouse, sur laquelle cette dame soudain virevolte telle une danseuse émérite de Flamenco.

Cette dame, Elodie l’a prénommée « Quiche » lorsqu’elle s’exprime sur scène. Pour « Olé », spectacle vu par les enfants de notre association, Quiche ne porte pas ce surnom – Elodie ne l’a pas encore baptisée. Sans aucun doute pourrait-elle s’appeler « Quichotta » en hommage au texte de Miguel de Cervantès, tant son personnage clownesque, burlesque, tonitruant, parfois pataud mais toujours exprimant une grande sagesse à propos de la nature humaine – tel Sancho Panza, coexiste avec des gestes de noblesse, aristocratiques, risibles car profondément décalés, déraisonnables – tel Don Quichotte.

Comédie portée par le ton déluré de l’art clown, « Olé » est aussi un voyage visuel et sonore au pays de ces magnifiques compositions Flamenco exprimant la profondeur de l’âme, ses incertitudes et ses envolées.

Les enfants et les équipes ont aimé joué avec Elodie, riant, s’enthousiasmant, prêtant grande attention à ses expressions simiesques.

L’après-midi de ce mercredi 16 janvier, Elodie et Jérémy, régisseur du spectacle, rencontrent les enfants du Centre de Jour pour dialoguer ensemble sur le plaisir de rire et de faire rire. Une seconde représentation d’Olé sera présentée aux enfants et aux équipes ce mercredi soir.

Découvrez les images recommandées par Elodie et Jérémy à propos de ce spectacle (réalisations : Clément Martin et Bogdan Stoica) :

Images de la quatrième séance d’ateliers physique-chimie au Centre de Jour

Ce mardi 15 janvier, Yoann-Nicolas Jaffre, ingénieur électronicien de l’entreprise Schlumberger Ltd et coordinateur pour la France de la Fondation SEED, et Eric Parot, ingénieur physicien et membre de notre Conseil scientifique, ont proposé aux enfants du Centre de Jour de découvrir les capacités conductrices de la matière.

Découvrez les images de cette séance, transmises par Lumina, membre de l’équipe éducative du Centre de Jour :

Présentation en avant-première du film « Graines de culture »

Vendredi 25 janvier 2019 sera présenté en avant-première « Graines de culture », film relatant l’histoire du programme éducatif et culturel L’aventure de la vie.

L’aventure de la vie a été inventé au début des années 2000 par M. Eric Legros, alors directeur de l’association « La Maisons des Enfants de la Marine », association co-fondatrice de notre institution.

On trouvera différent textes écrits par M. Legros et permettant de comprendre cette aventure humaine et ses bienfaits pour les enfants, ici.

Voici le texte présentant « Graines de culture » :

Graines de culture.

Film de Lucie Legros,

Produit par « La Maison des Enfants de la Marine »

« Graines de culture raconte 30 années de l’histoire d’une association, « La Maison des Enfants de la Marine », fondée en 1902, et de son institution, les histoires d’hommes et de femmes qui les animent, l’histoire des enfants qui y sont accueillis.

Offrir un environnement culturel pour éduquer, soigner,  enseigner  est la réponse qu’elle a choisie depuis 1989.

La plupart de ces jeunes ont besoin de cet environnement  pour se poser, se ressourcer, et inventer leur avenir. Pas si facile… Certaines de ces histoires sont tragiques. Ces jeunes rencontrent ici du bon et du beau, la bienveillance de professionnels qui acceptent de penser la vie et l’institution, et de s’engager à la bonne place. D’autres histoires sont moins dramatiques, et pour tous, c’est l’accès aux droits, et en particulier à la culture, pour penser sa vie.

….Il existe non loin de chez vous, de chez nous, une maison des enfants de la culture… enfin, c’est ainsi que ses habitants voudraient qu’on la reconnaisse.

Là-bas, on chante, on danse, on jongle, on virevolte, on joue, on plante, on fait des séminaires sur la joie de vivre, on accroche des vœux dans les arbres, on enterre des p’tits déjs… allez savoir pourquoi…

A l’origine, il y a un rêve, né dans un contexte, urgence d’horizons à trouver, à créer, pour des enfants cabossés. Fruits ou graines d’une société malade, tel un écosystème déséquilibré, carencé de justice sociale ou quand l’horizon disparaît dans un épais nuage de court terme.

C’est par ces mots que l’auteure, Lucie Legros, introduit ce film qui nous invite à une itinérance poétique et initiatique. »

Cliquez sur l’image pour découvrir les informations permettant de s’inscrire à cette diffusion en avant-première :

image001

 

Lettre de Brian (Itinérance Sénégal) : « Mon séjour à Bandafassi »

Je suis arrivé chez Amar dans de très bonnes conditions. J’ai été très bien accueilli par sa famille. Durant mon séjour dans ce petit village j’ai appris beaucoup de choses.

Le premier jour je me suis rendu en brousse avec le frère d’Ama qui s’appelle Mamadou. Il m’a appris à tenir une hache et à couper du bois. J’ai même appris à couper de la paille pour faire les toits des maisons et comment faire des briques. Nous nous sommes rendus dans leur champ et il m’ont montré comment récolter du riz. J’ai vu aussi que le comportement de leurs enfants dans la famille est très respectueux.

De là, j’ai appris comment me comporter avec mes grands. J’ai vu aussi que les gens d’ici n’aiment pas trop parler mais ils disent que moi je parle trop, mais j’ai diminué.

Tous les matins et tous les soirs je pars au forage pour puiser de l’eau. Parfois il m’arrive de penser à la France par ce que c’est un peu dur pour moi. J’ai aussi assisté à un matche de foot à Nathia.

Quand j’avais mal à la jambe toute la famille avait pitié de moi. J’ai vraiment eu de bon conseils dans cette famille ; les gens de la famille apprécient beaucoup la façon dont j’ai changé mon comportement dans le sens positif. Faut le dire quand c’est bien !

Pour résumer en quelque sorte : j’ai fait un bon séjour chez Amar.

Brian

Lettre de Noémie (Itinérance Sénégal) : « La Guinée »

Nous avons pris la route pour la Guinée.

Nous nous sommes arrêtés dans un village pour y passer la nuit. Le lendemain nous avons rangé nos tentes et nous avons pris la route jusqu’au soir.

Le soir nous nous sommes arrêtés dans un hôtel à Pita.

Le lendemain, nous sommes restés 3 ou 4 jours dans un village parce que les éducs ont attrapé le palu.

Après nous sommes partis à l’hôtel à Mamou où nous sommes restés 10 jours. Pendant ces 10 jours nous avons fait de l’autonomie avec Brian et Medhi. Bako est venu nous rendre visite. Nous avons fait les entretiens à la cascade et nous avons vu un serpent de 4 mètres. Les gens du village l’ont tué et l’éduc l’a acheté pour le manger ensuite.

Après ces 10 jours nous avons repris la route vers le Sénégal. Nous nous sommes arrêtés aux mêmes endroits qu’à l’aller. Arrivés au Sénégal après un long trajet, nous nous sommes arrêtés à Tamba, à l’auberge Sadio.

Le lendemain nous avons pris un taxi car la voiture avait un problème qui pouvait se régler qu’à Dakar. Arrivés a Kédougou, les tuteurs des familles sont venus nous chercher.

Ce que j’ai préféré en Guinée c’est Augustin, le gérant de l’hôtel. On l’appelait « le gros ». Ce que j’ai le moins aimé, c’est de dormir en tente. Ce qui me manque le plus c’est mon téléphone et mes amis… Bref ma vie en France, par ce que ici ce n’est pas la même chose.

Noémie