Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : “le petit déjeuner sous l’herbe”.
En 1984, l’artiste Daniel Spoerri (photographie ci-dessus) invente le “déjeuner sous l’herbe”, opération dont les enfants et les jeunes se sont inspirés pour créer vingt-six ans plus tard “le petit déjeuner sous l’herbe”, organisée le 2 juillet 2010 sur le site de la Ferme de Bertinghen.
La SDTP (“Société du déterrement du tableau-piège”), association dont l’archéologue Jean-Paul Demoule, membre de notre conseil scientifique, fait partie, a créé un site internet présentant ces deux opérations soeurs. La fourchette tordue est un des objets retrouvé en 2010 par Jean Paul Demoule et ses collègues :
Nous espérons retrouver à notre tour des objets du petit déjeuner sous l’herbe en 2030 puis en 2050.
Pour se donner le maximum de probabilités que la mémoire de cette opération perdure au-delà des décennies à venir, notre site internet publie régulièrement des articles entretenant son souvenir (pour revoir le film tourné lors de cette opération d’archéologie du futur, cliquez ici).
Pour découvrir le site internet de la SDTP, cliquez ici. Pour découvrir la page qu’elle a consacrée à notre “petit déjeuner sous l’herbe” cliquez ici.
Voici dix ans, un reportage télévisé montre Daniel, membre des équipes éducatives du Centre de Jour, de la Maison du Cirque, et de la Maison Vive sous un jour que peu lui connaisse : artisan émérite en poterie.
Depuis, Daniel a parcouru son petit bonhomme de chemin et a rejoint nos Maisons. Les enfants de la Maison Vive ont régulièrement partagé avec Daniel ce savoir-faire précieux (des poteries étant exposées lors de notre exposition au FRAC l’année dernière).
Découvrez le reportage télévisé, Daniel apparaît à la deuxième minute et trente-deuxième seconde :
Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : le séjour Itinérance filmé en 2008 par Lucie Legros :
Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : le séjour Itinérance filmé en 2003 par Naruna Kaplan de Macedo et intitulé “Voyage en Afrique” :
Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).
Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : le premier séjour Itinérance filmé par en 1993 par Giselle Kirshner, intitulé “Voyage en Arménie” :
Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).
Aujourd’hui, et pour continuer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : quelques archives retraçant la belle histoire de l'”Orphelinat maritime”, devenu par suite “La Maison des Enfants de la Marine”, institution fondatrice de notre association.
[envira-gallery id=”31897″]
Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).
Grandes dates pour la Maison des Enfants de la Marine :
1902 : Création de l’association : le 21 juin 1902 se créait une association sous le nom de « Orphelinat Maritime des mécaniciens de pêche de Boulogne sur mer ».
1958 : Réouverture de l’orphelinat, « La Maison des Enfants de la Marine ».
1972 : Ouverture du foyer.
1989 : Ouverture d’une première unité décentralisée.
1994 : Ouverture de la ferme de Bertinghen (Saint Martin Boulogne). Convention avec l’éducation nationale.
2002 : Mise en Œuvre du projet de restructuration. Agrément du projet Itinérances.
2002 : Parution de l’ouvrage « Les droits de la mer » co-signé par Mathias Gardet et François Tétard à l’occasion du centenaire de l’association.
2004 : Ouverture du Relais institutionnel de Zoteux. Ouverture du centre de jour.
Orphelinat Maritime (1902) :
Livre écrit par Mathias Gardet et Françoise Tétard, édité en 2002 à l’occasion du centenaire de l’institution : cliquez ici pour lire en ligne l’ouvrage.
Un compte-rendu des Journées d’études organisées en 2003 présentent le livre :
Orphelinat La Maison des enfants de la Marine :
Film réalisée à la fin des années 1960 :
La Maison des Enfants de la Marine :
Alain, professeur des écoles au Centre de Jour avec les enfants visitant un musée en 1999 :
La Maison des Enfants de la Marine :
Québec 1990, photographies commentées le 17 juin 2014 par Pierre-Yves :
Le soir on prépare repas pour le lendemain midi (surveillé par David et Frédéric ). Il n’y aura qu’à faire réchauffer car manque de temps oblige :
Photo de notre groupe au retour du boulot devant notre dortoir avec la ceinture pour tenir le seau et le gabarit autour du cou (bien pratique les premier jours) :
La Maison des Enfants de la Marine :
C’est ainsi que l’association s’engagera en Arménie sous la présidence de Claude Sénéchal à partir de 1993 et en Afrique à partir de 2000 sous celle de Philippe Sénéchal. Ce dernier est le président de notre association en exercice pour ce centenaire, il fut nommé à cette place par le Conseil au décès de son frère, en 1996.” (Eric Legros dans l’ouvrage “Les Droits de la Mer”, page 101).
Octobre 2003 :
Film commenté par Eric Laplace, membre de l’équipe éducative de la Maison du Cirque :
A Wimille avec Joshua, Loïc, Johan Script : Serge, réalisé par mes soins. Décoratrices et costumières : Lumina et Amélie
Aujourd’hui, et pour commencer ce reportage à travers le temps à propos de ce que nous sommes, ce à qui nous le devons, et ce pour quoi nous agissons tous les jours, et par ordre d’ancienneté de nos archives : quelques archives retraçant la belle histoire du “Refuge Sainte-Anne”, devenu par suite “Foyer Educatif de la Côte d’Opale”, institution fondatrice de notre association.
[envira-gallery id=”31840″]
Un grand merci à Paulo et au comité de pilotage patrimoine de notre association pour ce travail, ainsi qu’à Quentin, notre informaticien et Fabmanager de nos Maisons (pour découvrir l’activité des comités de pilotage ayant soutenu cette action culturelle, choisir la rubrique dédiée en cliquant sur le lien référencé ici).
Grandes dates pour le Foyer Educatif de la Côte d’Opale :
1854 : Fondation du Refuge Sainte-Anne par Sœur Victoire Thérèse Chupin.
1861 : Reconnaissance d’utilité publique pour l’œuvre du « Refuge Sainte Anne ».
1870 : Création du Refuge Sainte-Anne à Boulogne-sur-mer.
1950 : Pose de la première pierre du « Foyer Sainte Anne » à Saint Martin Boulogne.
1961 : Le « Foyer Sainte Anne » est habilité DDASS et JUSTICE par les Ministères de la Justice et de la Population.
1991 : Le « Foyer Sainte Anne » devient un ensemble de cinq unités diversifiées, implantées à Outreau, Saint Martin Boulogne et Boulogne.
2002 : Le « Foyer Sainte Anne » devient le « Foyer Educatif de la Côte d’Opale ». Implantation au 130, boulevard Splingard à Outreau.
Sœur Victoire Thérèse Chupin :
fondatrice en 1835 du « Foyer Sainte-Anne », qui créera en 1870 le « Refuge Sainte-Anne », à Boulogne-sur-mer :
Couvent des Dominicaines :
Illustration extraite de l’ouvrage « La révérende Mère Chupin », non daté, page 12. Sœur Chupin est sœur apostolique dominicaine ; tout en menant une vie communautaire dans le couvent ou la maison de l’ordre Dominicain, la sœur apostolique dominicaine s’engage dans certaines activités ou travaux à l’extérieur de son lieu de vie, au service des plus faibles.
Bonne Mère ou la Révérende Mère Chupin :
Page de couverture de l’ouvrage, publié aux Editions Desclée de Brouwer en 1926. L’auteur est le Révérend Père Daniel-Antonin Mortier, de l’ordre des frères prêcheurs dont fait partie la congrégation de Sœur Chupin. Cet ouvrage connaît un grand retentissement, au point d’être récompensé par l’Académie Française.
Eté 2003 – camps en Normandie, Foyer Sainte Anne – photographie commentée le 23 juin 2014 par Caroline, membre du personnel de l’association :
« Natasha. Séance “coiffure Africaine” avec Julia Manuel. Bon souvenir de camps en Normandie. »
2004 – Camp dans la Somme à Lieu Dieu :
Alsace 2009, Foyer Educatif de la Côte d’Opale, photo commentée le 23 juin 2014 par Caroline, membre du personnel de l’association :
« Echauffement pour l’escalade. Notre petite Charlotte avait un petit peu peur !… Charlotte, Laura, Valérie ».