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Compte-rendu de la réunion du 1er février 2019

Compte-rendu de la réunion du Conseil de la Culture d’entreprendre

1er février 2019

Présents :

Patrick Bourdet, président du Conseil et parrain de l’association

Yannick Coppin, chef de service du Centre de Jour et de la Maison Vive

Claude Jaouen, président du cabinet « Consulting4TOP »

Emmanuel Paris, directeur adjoint aux affaires culturelles de l’association

Francis Rembotte, membre du Conseil d’administration de l’association

Frédéric Renaux, manager Sopra Steria, Fondation Sopra Steria sous l’égide de l’Institut de France

Invités :

Quentin Laplace, informaticien de l’association

Sylvie Mestre, professeur en arts plastiques du Centre de Jour et de la Maison Vive

Excusés :

Joseph Bako, chef de service des studios

Claire Beugnet, directrice de l’association

Emmanuelle Dehée, membre du Conseil d’administration de l’association

Emilie Huyghe, direction des Ressources Humaines, Centre commercial Auchan Saint-Martin Boulogne

Natacha Morsa, présidente de l’entreprise « Coding and Bricks »

Henri Villeneuve, membre du Conseil d’administration de l’association

Ouverture de la sixième réunion du Conseil trimestrielle par son président, Patrick Bourdet.

I. Présentation de l’état d’avancement de la saison culturelle 2018-2019 :

Emmanuel Paris propose aux participants un rapide état des lieux des activités du programme culturel depuis la précédente réunion du Conseil.

En raison de départs récents de nos effectifs d’enfants siégeant au Conseil de Vie Sociale, l’association organise des élections pour renouveler son collège « représentants des enfants et des jeunes de l’association ». Les enfants et les jeunes voteront pour leurs représentants le 6 février 2019, ce qui permettra au CVS de siéger en bonne et due forme durant l’année pour accompagner l’écriture du projet d’établissement de notre institution. Emmanuel Paris explique que ce document stratégique doit légalement être reformulé chaque cinq ans. Emmanuel Paris précise qu’un comité de pilotage constitué d’un représentant du Conseil d’administration, du comité de direction, de représentants du personnel et de représentants des enfants et des jeunes sera prochainement créé pour organiser l’écriture collective du projet d’établissement 2019-2024. Conseil de Vie Sociale, Conseil de la Culture d’entreprendre, Conseil scientifique et comités de pilotage thématiques du programme culturel seront sollicités d’ici la fin 2019 pour contribuer à l’enrichissement du texte.

Francis Rembotte explique aux participants que le Conseil d’administration est en train de finaliser l’écriture du projet associatif, document le plus important de l’ensemble textuel permettant à une association de définir sa stratégie. Le Conseil d’administration y formule notamment les valeurs associatives, lesquelles seront ensuite intégrées dans le document appelé « projet d’établissement ».

Patrick Bourdet demande si la politique de parrainage nouvellement créée pourra apparaître parmi les axes de développement référencés par le projet d’établissement.

Francis Rembotte dit que cela est possible, et qu’il faudra préciser si cette action est considérée comme un objectif ou un outil au service d’un objectif plus ample encore. Francis Rembotte dit qu’il faudra veiller dans la rédaction de ce document à bien formuler objectifs, outils et indicateurs pour évaluer l’efficacité de la chose faite au nom de l’objectif.

Emmanuel Paris dit aux participants que le calendrier d’écriture du projet d’établissement court tout au long de cette année civile 2019 ; les réunions des Conseils et comités de pilotage, programmées de septembre à novembre, devraient pourront contribuer à la finalisation du document, lequel sera remis au Conseil départemental pour validation en décembre.

Emmanuel Paris informe les participants que l’association accueille ce premier semestre des étudiantes de Master première année intéressées par sa dynamique culturelle et désireuses d’en rendre compte dans le cadre de leurs écrits de formation. Il s’agissait pour la semaine du 21 au 25 janvier de Juliette Guidon et d’Elphège Amossé, étudiantes du Master 1 « Sociologie d’enquête » de l’Université Paris Descartes. Juliette et Elphège, dont le travail d’enquête est encadré par leurs professeurs Cécile Lefèvre et Carolina Sanchez Boe. Les étudiantes ont rencontré en entretiens et/ou en séances d’observation in situ tout au long de la semaine Emmanuel Paris, Nicolas Courquin (professeur des écoles du Centre de Jour), Joseph Bako, Åbäke (lauréat de la résid

ence art / science 2019), Romuald Pierru (professeur des ateliers de la Maison du Cirque), Matthieu Scarpa (professeur des ateliers de la Maison de la Musique) et Félicie Leborgne (éducatrice de la Maison de la Musique). On trouvera plus d’informations sur ce Master ici.

Emmanuel Paris informe les participants que l’URIOPSS (Union Régionale Interfédérale des œuvres et Organismes Privés Sanitaires et Sociaux) met en place en lien avec le GESAD (Groupement d’Etablissements du Secteur Associatif du Pas de Calais mettant en œuvre des pratiques éducatives et sociales) et le Centre de Recherches « Individus, Épreuves, Sociétés » (CeRIES) de l’Université de Lille une recherche action/étude relative aux liens familiaux en protection de l’enfance. Cette action/recherche est supervisée par Vanessa Stettinger, maître de conférences en sociologie, spécialisée dans la sociologie de la pauvreté. Deux étudiantes du Département universitaire de Sociologie et développement social réaliseront une série d’entretiens avec les équipes éducatives des Maisons et des familles pour étudier les effets du placement ou du maintien à domicile dans la reconfiguration des liens entre parents et enfants. On trouvera plus d’informations sur Vanessa Stettinger ici.

Patrick Bourdet demande quelles sont les raisons d’être et d’agir du GESAD et de l’URIOPSS.

Francis Rembotte répond que le GESAD a été créé en 1984 pour permettre aux directeurs d’établissements de réfléchir, de se concerter afin d’argumenter au mieux auprès de leurs personnels et auprès des acteurs de l’Aide Sociale à l’Enfance – Conseil départemental, Juges des Enfants, opérateurs de la recherche, etc. – quant à l’état de l’existant et ses possibles (capacités d’accueil des institutions, évolution des publics, nature des nouveaux besoins, gestion des ressources financières, etc.). Francis Rembotte dit aussi que l’UNIOPSS est une fédération nationale dont l’URIOPSS est la déclinaison régionale, regroupant près de mille associations dans les Hauts-de-France.

A partir de la fin du mois de mai et jusqu’à la mi-juillet, Jeanne Briatte, étudiante de Bachelor première année à Sciences Po Paris, réalisera son stage d’études à portée civique et sociale au sein de notre association. Jeanne Briatte souhaite notamment consacrer son stage à l’examen des pratiques mises en place par la Maison de la Musique pour proposer aux enfants des apprentissages leur permettant de s’ouvrir à une pluralité d’instruments. On trouvera plus d’informations sur ce Bachelor ici.

Emmanuel Paris informe les participants que deux partenariats, l’un avec le FRAC Hauts-de-France, l’autre avec le Musée de Boulogne-sur-mer, vont nourrir le calendrier des actions culturelles ce premier semestre. Les enfants de l’association vont respectivement préparer une exposition autour du thème « Y’a d’la joie ! » qui sera inaugurée à Dunkerque en septembre (FRAC), et venir régulièrement avec Åbäke pour découvrir des œuvres créées par des civilisations à l’attention des générations futures (Musée de Boulogne-sur-mer).

S’agissant d’Åbäke, dit Emmanuel Paris, l’artiste lauréat de la résidence art / science 2019 a présenté lors de la réunion du Conseil scientifique, le 25 janvier, le projet final. Cette présentation a été approuvée à l’unanimité des participants à la réunion. Le projet sera réalisé par Åbäke et notre communauté éducative durant le premier semestre 2019, pour une inauguration des œuvres le 2 juillet.

On trouvera le détail du projet présenté ici.

II. Finalisation des documents de parrainage et réflexion sur la stratégie de communication pour développer le réseau :

Emmanuel Paris informe les participants que le Conseil d’administration de l’association a examiné en réunion le 24 janvier des documents de travail rédigés par le Conseil de la Culture d’entreprendre ; il s’agit de textes conçus pour formaliser une politique de parrainage des Maisons à l’attention des enfants et des jeunes de l’association. Francis Rembotte précise que ces documents ont été validés ; on trouvera leur contenu ici.

Emmanuel Paris informe les participants qu’Emilie Huyghe a renouvelée à l’association le soutien de la Fondation Auchan et se rend disponible pour toutes actions permettant de développer la politique de parrainage ainsi que le FabLab des Maisons.

Patrick Bourdet salue l’engagement de la Fondation Auchan.

Patrick Bourdet dit que le périmètre du réseau de parrainage doit être pensé non pas selon la proximité géographique de la marraine ou du parrain par rapport aux lieux de vie de l’association, mais en fonction de sa disponibilité ainsi que de la volonté d’assumer cette responsabilité sur plusieurs années.

Patrick Bourdet recommande à ces fins de lancer un appel aux membres de la communauté éducative des Maisons (Conseil d’administration, comité de direction, Conseils et comités de pilotage, équipes des Maisons, intervenants du programme culturel, etc.) pour que chacun recherche dans son entourage des personnes dont ils pensent qu’elles seront de bons volontaires pour cet engagement.

Patrick Bourdet conseille de solliciter le « Club des 100 cravates », mais aussi les anciennes et les anciens de l’association exerçant désormais dans des entreprises.

Patrick Bourdet demande s’il serait possible aussi de se rapprocher de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Boulogne-sur-mer afin d’avoir une vue globale des filières de métiers référencées, et les entreprises pouvant être sollicité.

Yannick Coppin et Emmanuel Paris confirment que la CCI est un lieu ressources réactif et pertinent. Emmanuel Paris signale par ailleurs que M. Bruno Leduc, président de notre association et par ailleurs entrepreneur à Capécure dans le mareyage, se proposait de valoriser la politique de parrainage auprès de ses pairs.

Claude Jaouen dit qu’il pourra aussi facilement organiser une rencontre avec la direction de la Centrale EDF de Gavelines (59), à 45 minutes de Boulogne-sur-mer.

Frédéric Renaux dit qu’il peut présenter aux 35 employés du site boulonnais de Sopra Steria cette initiative.

Francis Rembotte recommande de solliciter aussi Lions Club et Rotary Club.

Patrick Bourdet et Claude Jaouen disent que des rencontres avec des staffs dirigeants pour présenter la politique de parrainage sont à envisager ; le recours à un texte d’une page sera bien utile pour faire ensuite circuler l’information dans les services de ces organisations de travail, ou mouvements associatifs.

Emmanuel Paris dit qu’il va proposer aux membres une version 1 de cette « carte de visite ».

Patrick Bourdet demande combien d’enfants sont potentiellement concernés pour candidater en tant que filleul(e)s.

Emmanuel Paris répond qu’en date de cette réunion, et tenant compte du fait que seuls les enfants de l’association âgés de 15 ans et plus sont concernés, 38 personnes constituent cette population susceptible de candidater.

Patrick Bourdet félicite l’association pour la concrétisation de ce projet, et propose que les premières conventions puissent être signées durant l’année civile 2019.

III. Présentation des ressources pédagogiques des équipements pressentis pour composer le FabLab des Maisons :

Emmanuel Paris remercie Sylvie Mestre, professeure en arts plastiques du Centre de Jour et de la Maison Vive, et Quentin Laplace, informaticien de l’association, de leur participation à cette réunion.

Emmanuel Paris explique que leur personnalité respective caractérise la capacité du FabLab à être à la fois un lieu d’apprentissage de la technicité numérique et un atelier travaillant à la production esthétique.

Emmanuel Paris et Quentin Laplace ont rédigé à l’attention des membres du Conseil un document listant des familles de machines et leurs potentiels pédagogiques pour les enfants. Emmanuel Paris explique que la Fondation Sopra Steria sous l’égide de l’Institut de France a demandé ce travail pour valider le financement de ces équipements.

Frédéric Renaux dit que Madame Lambert, déléguée générale de la Fondation, a pris connaissance de ce document ; la Fondation confirme le financement des machines choisies pour l’année 2019. Une somme sera aussi disponible pour une seconde tranche d’équipements, en 2020, moyennant présentation d’une liste finale et de ses usages pédagogiques.

Patrick Bourdet salue l’engagement de Jean-Bernard Rampini, Dominique Lambert, et de la Fondation Sopra Steria sous l’égide de l’Institut de France pour la réalisation de ce projet dont l’idée initiale a été formulée quatre ans plus tôt.

Les machines retenues pour équiper en 2019 le FabLab sont :

  • Imprimante 3 D (matériels et consommables connexes permettant de faire fonctionner la machine) :

Description du matériel :

Modèle CR10/S PRO, plus d’informations ici.

Cette machine permet d’imprimer en 3 dimensions différents types de plastique ; on utilisera du « PLA », plastique le plus facile à travailler pour notre FabLab.

Avec l’imprimante 3 D, on peut créer en un exemplaire des objets conçus par ordinateur. Le logiciel le plus indiqué pour nos enfants (à partir de 6 ans) est le logiciel Tinkercad.

Publics potentiels :

Toutes les Maisons de l’association sont concernées par cette machine. La machine ne pourra fonctionner qu’en présence d’un adulte (Quentin, Fabmanager, est la personne recommandée).

Horaires d’ateliers :

Les plages horaires possibles sont : le lundi soir pour les Studios, de 19h à 20h30 et le mercredi après-midi pour le reste des Maisons, à raison d’une heure trente par maison entre 14h30 et 16h.

Nombre d’enfants par séance d’atelier :

– Pour les studios, la présence des 6 jeunes est possible (deux jeunes par ordinateur fixe) ;

– Pour les Maisons, un groupe de trois enfants par séance est recommandé (un enfant par ordinateur fixe).

Le type de projet pédagogique que cette machine permet :

– Pour les studios : prototype d’un objet que le jeune présente au Conseil de la Culture d’entreprendre à l’appui de sa simulation de « matrice d’affaires » (idée de l’étude de cas proposé par le CCE lors de chaque réunion, le jeune des studios ayant trois mois pour réaliser le dossier qu’il présente au CCE lors de la réunion suivante). On trouvera plus d’informations sur le concept en cliquant ci-après : matrice d’affaires ;

– Pour les Maisons : initiation aux nouvelles technologies, conception et réalisation en 3 D d’objets qui peuvent agrémenter la décoration de la chambre personnelle, de la Maison d’enfants, de la chambre au domicile parental, participer au matériel mobilisé en atelier éducatif les lundi et jeudi soir, participer au matériel mobilisé lors du spectacle clôturant le festival annuel « Les Journées d’Enfance », etc.

  • Plotter de découpe (+ consommable connexe permettant de faire fonctionner la machine) :

Pour cette machine, Quentin doit faire des pré-réglages pendant un mois maximum à compter de la date de livraison.

Description du matériel :

Modèle ROLAND GS-24, plus d’informations ici.

Cette machine permet de découper en 2 dimensions différents types de papiers adhésifs ; on utilisera le vinyle le plus facile à travailler pour notre FabLab.

Avec le plotter de découpe, on peut créer en un exemplaire des objets conçus par ordinateur. Le logiciel le plus indiqué pour nos enfants (à partir de 12 ans) est le logiciel Inkscape.

Publics potentiels :

Toutes les Maisons de l’association sont concernées par cette machine. La machine ne pourra fonctionner qu’en présence d’un adulte (Quentin, Fabmanager, est la personne recommandée ; Sylvie, professeur d’arts plastiques du Centre de Jour et de la Maison Vive peut être aussi intéressée).

Horaires d’ateliers :

Les plages horaires possibles sont : le lundi soir pour les Studios, de 19h à 20h30 et le mercredi après-midi pour le reste des Maisons, à raison d’une heure trente par maison entre 14h30 et 16h.

Nombre d’enfants par séance d’atelier :

– Pour les studios, la présence des 6 jeunes est possible (deux jeunes par ordinateur fixe) ;

– Pour les Maisons, un groupe de trois enfants par séance est recommandé (un enfant par ordinateur fixe).

Le type de projet pédagogique que cette machine permet :

– Pour les studios : prototype d’un objet que le jeune présente au Conseil de la Culture d’entreprendre à l’appui de sa simulation de « matrice d’affaires » (idée de l’étude de cas proposé par le CCE lors de chaque réunion, le jeune des studios ayant trois mois pour réaliser le dossier qu’il présente au CCE lors de la réunion suivante) ;

– Pour les Maisons : initiation aux nouvelles technologies, conception et réalisation en 2 D d’objets qui peuvent agrémenter la décoration de la chambre personnelle, de la Maison d’enfants, de la chambre au domicile parental, participer au matériel mobilisé en atelier éducatif les lundi et jeudi soir, participer au matériel mobilisé lors du spectacle clôturant le festival annuel « Les Journées d’Enfance », etc.

  • Machine à coudre et à broder électronique (+ consommables permettant à la machine de fonctionner) :

Description du matériel :

Modèle Brother Innovis M280D, plus d’informations ici.

Cette machine permet de broder en 2 dimensions différents types de motifs préprogrammés sur ordinateur.

Avec la machine à coudre et à broder électronique, on peut créer en un exemplaire des vêtements, des objets cousus et/ou brodés assistés par ordinateur. Le logiciel le plus indiqué pour nos enfants (à partir de 12 ans) est le logiciel « Inkscape ».

Publics potentiels :

Toutes les Maisons de l’association sont concernées par cette machine. La machine ne pourra fonctionner qu’en présence d’un adulte (Quentin, Fabmanager, est la personne recommandée ; Sylvie, professeur d’arts plastiques du Centre de Jour et de la Maison Vive peut être aussi intéressée, Lumina, éducatrice du Centre de Jour aussi).

Horaires d’ateliers :

Les plages horaires possibles sont : le lundi soir pour les Studios, de 19h à 20h30 et le mercredi après-midi pour le reste des Maisons, à raison d’une heure trente par maison entre 14h30 et 16h.

Nombre d’enfants par séance d’atelier :

– Pour les studios, la présence des 6 jeunes est possible (deux jeunes par ordinateur fixe) ;

– Pour les Maisons, un groupe de trois enfants par séance est recommandé (un enfant par ordinateur fixe).

Le type de projet pédagogique que cette machine permet :

– Pour les studios : prototype d’un objet que le jeune présente au Conseil de la Culture d’entreprendre à l’appui de sa simulation de « matrice d’affaires » (idée de l’étude de cas proposé par le CCE lors de chaque réunion, le jeune des studios ayant trois mois pour réaliser le dossier qu’il présente au CCE lors de la réunion suivante) ;

– Pour les Maisons : initiation aux nouvelles technologies, conception et réalisation en 2 D d’objets qui peuvent agrémenter la décoration de la chambre personnelle, de la Maison d’enfants, de la chambre au domicile parental, participer au matériel mobilisé en atelier éducatif les lundi et jeudi soir, participer au matériel mobilisé lors du spectacle clôturant le festival annuel « Les Journées d’Enfance », etc.

Emmanuel Paris précise que le volume horaire hebdomadaire que Quentin pourra consacrer à la fonction de « Fabmanager des Maisons » est de 4h30 (Quentin devant par ailleurs s’occuper de la maintenance du parc informatique et électronique des Maisons). Ce volume est à titre indicatif ; il est probable que l’emploi du temps de Quentin pourra, certaines semaines, permettre d’être plus encore disponible pour la gestion et l’animation du FabLab.

Frédéric Renaux demande que le planning d’ateliers du FabLab, une fois finalisé, soit communiquer à son collègue Thomas Bixel. Thomas, membre de Sopra Steria Boulogne-sur-mer, se propose en effet pour co-animer des séances.

Sylvie Mestre dit qu’elle pourrait venir avec la Maison Vive à raison d’une fois par mois dans le cadre de son cycle d’ateliers, le mercredi de 17h à 19h : les créations travaillées par les enfants seraient concrétisées aussi par le recours au FabLab.

Yannick Coppin dit que le Centre de Jour pourrait venir chaque mardi matin de 10h à 11h30 ; des sous-groupes de 5, 6 enfants plus deux éducateurs de l’équipe viendraient développer leurs projets. Yannick Coppin précise que l’effectif total du Centre de Jour est d’une quinzaine d’enfants ; il y aurait une semaine « groupe A », une semaine « groupe B », une semaine « groupe C » (la semaine mensuelle restante étant, si possible, consacrée aux ateliers physique / chimie mensuels organisés avec la Fondation SEED et l’Ecole Supérieure de Physique Chimie Industrielles de Paris).

Claude Jaouen recommande de prévoir aussi d’initier les équipes des Maisons afin qu’ils puissent s’approprier les potentialités de ce nouvel espace éducatif.

Yannick Coppin dit que cette formation serait en particulier intéressante pour Nicolas Courquin, professeur des écoles détaché de l’Education nationale et membre à plein temps de l’équipe du Centre de Jour. Yannick Coppin explique que les logiciels listés pour les activités du FabLab sont par ailleurs utilisés par l’Education nationale dans le cadre de ses cours dédiés au numérique ; Nicolas Courquin pourrait ainsi faciliter la mise en dialogue des différents lieux d’apprentissage.

Emmanuel Paris explique qu’à terme d’autres FabLab (Calais, Outreau, Saint-Omer) permettront une mise en réseau.

Francis Rembotte signale qu’il vient de visiter un FabLab nouvellement créé à Béthune.

Sylvie Mestre demande s’il serait possible à terme de proposer aux habitants du Boulonnais de louer des créneaux horaires pour développer des projets au FabLab des Maisons.

Emmanuel Paris répond que l’un des axes de développement permanent du programme culturel est de faire des Maisons un acteur culturel du territoire, reconnu comme tel par la population. Emmanuel Paris dit qu’il serait bien pour les enfants de rencontrer par exemple des étudiants des sites universitaires de Boulogne-sur-mer, désireux dans le cadre de leur cursus de développer en 2 D / 3 D des prototypes.

Emmanuel Paris demande au Conseil s’il est d’accord pour assurer chaque réunion trimestrielle le suivi d’étude de cas fictifs proposés aux jeunes des studios. L’idée serait que les membres formulent des commandes aux jeunes, leur permettant de réfléchir au pré-requis d’une action commerciale. Emmanuel Paris précise que cela permettrait aux jeunes d’apprendre les rudiments de la pensée économique – contenu culturel peu travaillé par le programme de l’association, oh combien nécessaire pour accéder à des postes de responsabilité dans le monde du travail.

Les membres du Conseil agréent cette proposition ; chaque membre peut commencer à réfléchir à des sujets d’étude de cas.

Les membres du Conseil réfléchissent à la possibilité d’une activité lucrative portée par les Maisons. Francis Rembotte dit que cela serait faisable, moyennant certaines conditions économiques et juridiques.

Claude Jaouen dit qu’il serait possible à cette fin de créer une filiale des Maisons, permettant aux jeunes de lancer leur micro-entreprises.

Patrick Bourdet demande si le FabLab pourrait produire chaque saison un objet emblématique, lequel serait par exemple remis en guise de carte de visite de l’association ou lors du départ à la retraite d’employés.

Les membres du Conseil agréent cette proposition.

IV. Inauguration d’une réflexion pour le développement d’outils évaluatifs à propos du parcours des jeunes des studios :

Emmanuel Paris présente aux membres la genèse de la réflexion amenant à la proposition de développer des outils évaluatifs spécifiquement dédiés aux parcours des jeunes résidant dans les studios de l’association.

Emmanuel Paris dit qu’avec Joseph Bako, un constat a été formulé au dernier trimestre 2018 ; des jeunes n’ont plus souscrit à leurs obligations pour la perpétuation de leur Contrat Jeune Majeur, activant en cela la fin de la mesure éducative leur permettant de continuer à résider aux studios.

Emmanuel Paris et Joseph Bako ont éprouvé le besoin d’objectiver ce phénomène ; est-ce une fragilité structurelle des studios que l’on peut préciser au moyens d’outils évaluatifs ?

Cette réflexion, dit Emmanuel Paris, permettrait par ailleurs de mieux nommer les caractéristiques clé de la vie en studio, et par-là d’être plus à-même d’en faire part aux futurs impétrants, ou aux acteurs extérieurs  désireux de valoriser cet espace éducatif clé.

Yannick Coppin, se référant à son expérience personnelle passée, confirme qu’en effet le métier d’éducateur travaillant pour les studios n’est pas semblable à celui d’une Maison d’enfants. Yannick Coppin dit que l’éducateur des studios peut être dans une situation telle qu’il ne peut partager son expérience professionnelle avec ses pairs.

Francis Rembotte mentionne un séminaire organisé sur ce thème spécifique, et dit que des éducateurs d’autres institutions mettant en œuvre des studios témoignaient de cette même difficulté.

Les membres du Conseil acceptent d’intégrer ce travail de développement d’outils évaluatifs dans le cadre de l’activité de l’instance ; la réunion trimestrielle organisée à la rentrée de la saison culturelle 2019-2020 mettra cette question à l’ordre du jour.

V. Calendrier des prochaines réunions :

La prochaine réunion trimestrielle du Conseil sera organisée le vendredi 10 mai, de 10h à 13h. La réunion des Conseils et comités de pilotage du programme « L’aventure de la vie » sera organisée le jeudi 4 juillet, de 10h à 12h.

Patrick Bourdet clôt la sixième réunion du Conseil. Les membres du Conseil inaugurent la salle dédiée au FabLab des Maisons, puis visitent un des studios de l’association.